Sortie du 7 novembre

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Sortie du lundi 7 novembre

Programme

 

07 h 30 : Départ devant le parking de l’ENSP

08 h 00 – 09 h 00 : Ferme de Vauluceau (Gally), avec Xavier Laureau

09 h 00 – 09 h 45 : Traversée de la Plaine jusqu’aux Alluets-leRoi

09 h 45 – 10 h 45 : Maison Gaillard, avec Dominique Gaillard

11 h 00 – 12 h 00 : Les Deux Gourmands
                               avec Olivia Legrand et Guillaume Caffin

12 h 15 – 14 h 30 : Maison de la Plaine à Feucherolles
                12 h 15 : Accueil, avec Valérie Gillette et Marie de Naurois (sous réserve)
                12 h 30 : Pique-nique
                13 h 30 : Présentation de l’APPVPA par Mme Colette Le Moal
                14 h 00 : Table ronde

15 h 15 – 15 h 55 : Plate-forme de compostage à Saint-Nom-la-Bretèche
                               avec
Béatrix Mauge

16 h 00 – 17 h 00 : Le Clos d’Ancoigny, avec Xavier et Côme Morize

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La charte paysagère de l’APPVPA (2013)

Autres documents à télécharger sur le site de l’APPVPA


 
Itinéraires

De l’ENSP à la Ferme de Vauluceau (Bailly)

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vauluceau

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De la Ferme de Vauluceau à la Maison Gaillard (Les Alluets le Roi)

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gaillard

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De la Maison Gaillard aux Deux Gourmands (Crespières)

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Des Deux Gourmands à la Maison de la Plaine (Feucherolles)

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De la Maison de la Plaine à l’EARL Mauge (Saint-Nom-la-Bretêche)

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mauge

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De l’EARL Mauge au Clos d’Ancoigny (Saint-Nom)

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ancoigny

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Soutenances

Soutenances du mercredi 7 septembre 2016 (seconde session)

Sophie Spisser : La notion de paysage au théâtre, A travers l’étude de la Symphonie du Hanneton de James Thierrée

Marie Hérault : Les guides touristiques Murray, Bædeker et Joanne, trois grandes collections européennes porteuses d’un imaginaire paysager à Nice au XIXe siècle.

Amel Louail : Identification et caractéristiques des services écosystémiques des forêts périurbaines: cas de la forêt de M’Zaïta, Algérie

Théophile Chatelais : À la recherche du lieu perdu : regard rétrospectif sur le plan de paysage du bassin carrier de Marquise

Alexia Lagorce : Concevoir le temporaire; Yes We Camp et le site de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul.

Cristina Ros-Ballester : De la place latine au parc urbain métropolitain, les paradigmes de centralité pour la Place des Glòries à Barcelone. Du plan Cerdà de 1859 jusqu’au concours international de 2013.

Maria-Fernanda Serna : Le paradoxe du jardin tropical, un paysage itinérant.


Programme

Programme_7_septembre

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Soutenances du mardi 13 septembre (seconde session)

 

Mark Mattyassy : Sous le choc de Tokyo. Pérégrinations urbanistiques à la recherche de l’essence de la capitale japonaise

Anh Nguyen : Le temps comme outil du processus de projet urbain de paysage. Quelle préfiguration des paysages en France ?

Yun Zhang : Influences réciproques entre productions et paysages : la région viticole en Bourgogne et la région du thé en FuJian

Juliette Charpentier : Le parc et la roseraie de l’Haÿ-les-Roses. Etude historique et paysagère d’un ensemble disjoint du tissu urbain

Elsa Durand : Le Jardin des Tuileries, 1990-2000, un laboratoire de créativité ?

Tiphaine Deheul : Les paysages sous-marins, les derniers « nouveaux paysages » ?

Safae Alaoui : La toiture dédiée à l’agriculture urbaine comme un lieu purement social et paysager. Etude de cas « Le jardin sur le toit » au 20e arrondissement de Paris.


Programme

Programme_13_septembreTélécharger le programme au format PDF



Soutenances du mercredi 6 juillet (première session)

Juliana Rojas-Navarro : Mise en scène du paysage industriel; un regard révolutionnaire des artistes ? Le cas de l’Angleterre (1750-1850).

Morgan Bernard : Ordinaire n’est pas banal. Le cas des espaces publics de l’île de Nantes.


Programme

Programme_6_juillet

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UE 6 : Cultures professionnelles

UE5 <-   -> UE7

Cours (accès réservé)

 

Objectifs

Ouverture vers des champs disciplinaires et des méthodes de recherches sur et autour du paysage et du projet. C’est l’occasion de présenter différentes démarches de recherche, tant en sciences humaines et sociales « pures » qu’à l’interface avec les sciences du vivant, l’agronomie ou la géographie environnementale.

 

Contenu

Les élèves sont invités à participer à des cycles de conférences organisés sur un programme conjoint avec d’autres formations de l’ENSP (paysagistes DEP) et de l’École nationale supérieure d’architecture de Versailles (master Jardins historiques, patrimoine et paysage). Elles proposent aussi une ouverture sur l’extérieur avec des colloques du monde de la recherche en paysage.

 

Compétences à acquérir

Prendre la mesure de l’étendue des disciplines concernées par le paysage, des concepts et des thématiques actuelles, afin de pouvoir dialoguer et créer des liens entre ces disciplines.

Savoir se tenir informé sur tout ce qui concerne la recherche et les pratiques professionnelles concernant le paysage et l’aménagement spatial.

Savoir rédiger un compte-rendu critique de colloque.

 

Coordinateur

Yves Petit-Berghem (Biogéographe, professeur à l’ENSP)

 

Volume horaire

CM : 24 h, travail personnel : 8 h

 
Mode de contrôle des connaissances

Compte-rendu de colloque ou de journée de conférences, choisi par l’étudiant parmi l’offre proposée, rédigé à la façon des compte-rendus critiques des périodiques scientifiques.

 

Mis à jour le 21 avril 2016 – Télécharger au format texte

 

UE 9 Stage

Stage de recherche ou stage professionnel

 

Objectifs

Produire un mémoire de recherche sur un sujet lié au paysage ou/et au projet de paysage.

S’appuyer sur un laboratoire d’accueil, ou un organisme spécialisé dans les questions de paysage, pour cette réalisation

Expérimenter une démarche autonome de recherche.

 

Contenu

Personalisé.

 

Compétences

Apprendre, à partir d’un sujet d’intérêt, à construire une démarche de recherche.

Acquérir une expérience de terrain, en relation avec les démarches de recherche enseignées.

Savoir rédiger un mémoire selon les normes en usage dans le monde scientifique.

Savoir construire un questionnement problématisé et une méthodologie pour y répondre (hypothèses/outils).

Positionner les questions de paysage parmi les différentes disciplines concernées.

 

Coordinatrice

Sophie Bonin, Géographe, maître de conférence à l’ENSP

 

Équipe pédagogique

Tous les enseignants du master sont potentiellement impliqués dans l’encadrement ou le co-encadrement des stages.

 

Langue d’enseignement

Adaptée au stage, sachant que le mémoire devra être rédigé en français.

 

Volume horaire

300 heures (un semestre), dont 18 heures de tutorat

 

Durée du stage

6 à 25 semaines

 

Modalité de contrôle

Le stage n’est pas évalué en tant que tel, il l’est à travers le mémoire de recherche.

Dépôt d’un mémoire (2 semaines avant soutenance) et soutenance orale. Le document écrit est évalué par le directeur du mémoire et par un rapporteur extérieur. La note de l’écrit compte double de l’oral.

La présentation orale est notée par l’ensemble des enseignants responsables d’UE et les tuteurs de mémoire réunis en jury.

Voir UE 8 «Projet de recherche»

Mis à jour le 18 avril 2016 – Télécharger au format texte

Guide du mémoire

PETIT GUIDE DU MÉMOIRE

© S. Bonin, 2014-2016

Télécharger le guide (version 2014)

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Le contenu et la présentation du mémoire

 

Page de couverture et première page (résumés et mots-clefs)

Télécharger le modèle de couverture

– TITRE : le titre doit faire apparaître de manière synthétique la question traitée, le/les lieu(x) concernés, ou les auteurs ou projets étudiés. Pensez notamment à ceux qui, en bibliothèque ou par les moteurs de recherche, entreront d’abord avec ce titre. Essayez de trouver un titre fort et/ou surprenant/ou un peu provocateur/incisif. Dans tous les cas, pensez aussi que vous pouvez proposer un SOUS-TITRE où, par exemple, votre lieu de recherche apparaît.

– Cette page doit obligatoirement comporter les éléments qui sont sur le modèle (page suivante), bien apparents, même si vous êtes libre d’ajouter des illustrations ou une mise en page personnelle qui, comme le travail sur le titre, contribue à une « belle présentation ».

La 1ère page du mémoire est consacrée aux résumés (10-12 lignes), en français et en anglais, et à l’indication de mots-clefs, en français et en anglais également, entre 5 et 10.

Ces mots-clefs ont pour objectif de permettre à une personne intéressée par une question, un terrain, un sujet proche du vôtre, de vous « trouver » dans les bases documentaires. Il faut donc des mots simples, précis, et justes par rapport au contenu de votre mémoire. Ils viennent éclaircir et compléter votre titre, et pas le répéter.

 

Remerciement

Ils peuvent apparaître au début du mémoire, avant le sommaire, ou après; ou à la fin du mémoire, en dernière page.

 

Sommaire

– Avec un n° de page en bout de ligne (plan + annexes + tables + glossaire + bibliographie). Ce rappel n’est pas inutile car il n’est pas rare que la pagination soit oubliée dans le sommaire et plus largement dans le document ……. !

– Le sommaire est indispensable pour avoir une vision globale du rapport. Un rapport bien construit se révèle dans le sommaire. Pour chaque Partie, Chapitre, Paragraphe, il faut s’efforcer de renseigner les titres (« titre idée »). Le sommaire doit donc se lire de manière limpide et montrer une progression dans le raisonnement développé tout au long du rapport.

– Si le mémoire est très découpé, il n’est pas nécessaire d’indiquer toute la hiérarchie. Un équilibre doit être trouvé pour faire passer l’essentiel de l’argumentaire sans « noyer » le lecteur.

– Les titres présentés dans le sommaire sont identiques à ceux du corps du texte : pensez à le vérifier au moment de la dernière lecture, indispensable.

 

Introduction générale (elle ne donne pas lieu à un titre)

– Le contexte de l’étude, qui peut éventuellement être personnel : contexte du mémoire dans votre formation, insertion dans le cursus ; ou attaquer directement le sujet choisi, en partant d’enjeux généraux.

– Choix et justification du sujet, de son intérêt par rapport à d’autres travaux proches dans leur démarche ou dans leur objet.

– Construction d’un questionnement qui deviendra le fil conducteur de la réflexion (encore appelé « problématique »).

– Méthodes et outils (ex. travail de terrain, sources documentaires, entretiens, bibliographie, etc.).

– Limites de l’étude (ce que le lecteur ne trouvera pas dans votre mémoire…)

– Annonce du plan (uniquement les grandes parties).

Le contenu de l’introduction est très important : il donne (ou non !) l’envie, au lecteur, de poursuivre la lecture du document. Souvent, on l’écrit en dernier.

 

Structuration du développement

– Rechercher cohérence et clarté dans la structuration du plan (équilibre du plan, logique dans le déroulement de l’argumentation)

– Hiérarchiser les titres : Partie (I) Chapitre (1) Paragraphe (a).

– La structuration du plan est pensée dans une logique de démonstration et d’argumentation afin de « résoudre » le questionnement général. Le plan idéal déroule une logique de démonstration, en lien direct avec le sujet traité, par thématique ou sur un schéma : contexte/méthode/résultats/discussion, qui est le « plan-type » des publications scientifiques anglophones ; mais les sciences de l’Homme et de la Société françaises résistent assez bien à ce modèle ! On considère en effet qu’il est en général préférable d’éviter les plans-types, mais, lorsque le sujet s’y prête bien, il ne faut pas non plus les refuser. Exemples de plans bêtes mais qui peuvent s’avérer très efficaces, et être suivis s’ils sont amenés avec subtilité) : thèse/antithèse/synthèse ; atouts/faiblesses ; global/local ; cas 1 / cas 2 / comparaison cas 1 et 2…

– Travailler les titres pour qu’ils ne soient pas interchangeables et qu’ils expriment les étapes de votre raisonnement et les idées principales contenues dans le corps du texte. Ils évoquent le contenu des paragraphes qu’ils encadrent (nécessité d’en choisir la formulation définitive après avoir rédigé le texte). Mieux vaut un titre fort (provocateur, incisif, …) mais imparfait ou ne reflétant qu’un aspect seulement du développement dont il va être question, qu’un titre conforme, « académique », consensuel, mais mou et fade !

– Rédiger une introduction et une conclusion pour chaque grande «Partie» : en lisant simplement les introductions et les conclusions ainsi emboîtées, le lecteur peut comprendre l’essentiel de la démarche et les résultats les plus importants. Tout comme le sommaire, les introductions et les conclusions constituent le squelette et la structure du mémoire.

– Soigner les transitions entre les chapitres (souligner la continuité de la démonstration et de l’argumentation).

– Mettre en valeur les illustrations originales (cartes, photographies,…) produites par vos soins, les insérer de façon pertinente au regard du texte de façon à ce qu’elles entrent en résonance avec celui-ci.

 

Conclusion générale (elle ne donne pas lieu à une page de titre)

Rédiger une conclusion est un exercice difficile, celui dont la rédaction devrait être la plus soignée. Il faut à la fois résumer les idées auxquelles vous avez abouti et qui vous semblent les plus intéressantes/les plus neuves, prendre le lecteur par la main une dernière fois, pour lui dire : « vous avez compris… C’était ça… » Mais il faut aussi considérer que le lecteur a (normalement !) déjà compris et retenu ce qu’il y avait dans votre développement, et lui apporter donc un supplément de réflexion, qui vient souvent d’une ouverture de votre sujet vers d’autres horizons, d’autres approches.

Quelques pistes pour la conclusion :

– mettre en relief certains résultats qui vous semblent importants et notamment ceux qui permettent de répondre à la problématique.

– proposer des comparaisons avec d’autres régions ou d’autres projets qui mettent sous un jour différent votre sujet, ou proposent des orientations originales.

– souligner les limites de l’étude et les difficultés rencontrées.

– profiter de la conclusion pour indiquer quelques pistes que vous n’avez pas pu traiter, pour ouvrir sur des questionnements, non abordés dans le présent dossier. – enfin, notez qu’une conclusion peut ne pas s’appeler « Conclusion », ou s’appeler : « Conclusion », suivi d’une phrase…).

 

Bibliographie et sources

– L’ensemble des documents utilisés dans le mémoire doivent être référencés dans la bibliographie, et classés par ordre alphabétique des noms d’auteurs.

– Il est préférable de ne pas diviser la bibliographie en catégories, de thème ou de type (ouvrage/article etc.) surtout au niveau d’un mémoire de Master 2, à moins qu’un objectif important de votre travail soit de construire une bibliographie.

– Les sources (à distinguer de la bibliographie proprement dite) recouvrent, par exemple, des documents imprimés (documents publicitaires, journaux locaux), des documents d’archives (cartes et cartes postales anciennes, gravures, plans, photographies, cadastres anciens, cartes IGN anciennes), des statistiques (RGA, RGP, inventaires communaux), des documents graphiques (plans d’urbanisme, plans de paysage, chartes de PNR, cartes IGN actuelles, cartes géologiques, pédologiques, sensibles), des sites web, des documents audiovisuels etc.

– Respecter les normes de présentation (typographie et classement des documents).

Bien prendre soin de relever les références exactes des ouvrages et sources au fur et à mesure qu’on les trouve ; au moment de la rédaction, il sera trop tard pour retrouver les références précises.

 

Glossaires (si nécessaire)

– Glossaire des termes techniques ou notions utilisés dans le mémoire.

– Glossaire des sigles (Ex. ZNIEFF, SAU, PLU…).

– Glossaire du vocabulaire local

– Etc.

 

Tables (si illustrations abondantes)

– Distinguer, si les illustrations sont abondantes, une table des figures (cartes, schémas, dessins), une table des tableaux, et une des photographies.

– Les tables listent ces différents types de documents et renvoient à la page où ils sont utilisés.

– Chaque document doit être numéroté dans le corps du texte.

 

Annexes

– On peut y insérer tout document méthodologique (ex. questionnaire d’une enquête) ou autres documents « sources » utilisés dans le cadre de la démonstration (ex. tableaux de statistiques, extraits de documents d’urbanisme etc.). – Il ne faut pas abuser des annexes : elles ne sont pas indispensables à la compréhension du texte et sont des documents bruts (des « plus » offerts au lecteur). N’oubliez pas que le lecteur lit rarement ou rapidement les annexes. Donc, quand vous le pouvez, basculez dans le corps du texte ce que vous vouliez mettre en annexe. Les annexes sont une paresse et une facilité, et en plus, elles dévalorisent ce qu’on y place ! Mais elles peuvent prendre une vraie signification en cas de document particulièrement original dont on veut donner une édition complète.

– Seule la première page des annexes est paginée (la pagination du document s’arrête à la première page des annexes) mais toutes sont numérotées (Annexe n°1, 2, etc.).

Le document final attendu, hors annexe, est de l’ordre de 50 pages rédigées ; la part laissée aux illustrations peut bien entendu faire varier cet objectif.

Suite page 2…

UE 8 : Projet de recherche

UE7 <-

Biblio (voir UE7) – Guide de rédaction du mémoire

Mémoires 2015-2016 (accès réservé)

 

Objectifs

Produire un mémoire de recherche sur un sujet lié au paysage ou/et au projet de paysage (en langue française).

Expérimenter une démarche autonome de recherche, de la construction du sujet, de la méthodologie, à la réalisation et discussion des résultats.

 

Contenu de l’UE
Personnalisé:
– Stage non obligatoire.
– Toutefois, lorsque le sujet s’y prête, la démarche de recherche pourra être expérimentée dans le cadre d’un stage d’une durée de 4 à 6 mois.
– En l’absence de stage ou en cas de stage court (inférieur à 4 mois), des travaux de recherche (présentation de l’état de l’art et des matériaux de la recherche, traitement des données, etc.) accompagnés de rendez-vous réguliers avec les tuteurs de mémoires assureront la continuité pédagogique de l’UE.

 

Compétences

– Apprendre, à partir d’un sujet d’intérêt, à construire une démarche de recherche.
– Acquérir une expérience de terrain, en relation avec les démarches de recherche enseignées.
– Savoir rédiger un mémoire selon les normes en usage dans le monde scientifique.
– Savoir construire un questionnement problématisé et une méthodologie pour y répondre (hypothèses/outils).
– Positionner les questions de paysage parmi les différentes disciplines concernées

 

Coordinateurs

Yves Petit-Berghem, Géographe, professeur à l’ENSP.
Roland Vidal, Docteur en sciences de l’environnement, ingénieur de recherche à l’ENSP

 

Équipe pédagogique

Tous les enseignants du master sont potentiellement impliqués dans l’encadrement ou le co-encadrement des mémoires.

 

Volume horaire

600 heures (un semestre), dont 24 heures de tutorat.

 

Prérequis

Option réservée à des étudiants ayant déjà eu une expérience professionnelle de 6 mois minimum (stages antérieurs ou césure professionnelle), en lien avec les théories et démarches du projet de paysage.
Le mémoire devra être rédigé en français, il comportera un résumé en français et en anglais. La soutenance sera en français.

 

Période et lieu(x) enseignements

Période : second semestre (début février à fin juillet en cas de stage de 6 mois).

Lieu : Variable

 

Modalités des contrôles des connaissances

Dépôt d’un mémoire (2 semaines avant soutenance) et soutenance orale. Le document écrit est évalué par le directeur du mémoire et par un rapporteur extérieur. La note de l’écrit compte double de l’oral.
La présentation orale est notée par l’ensemble des enseignants responsables d’UE et les tuteurs de mémoire réunis en jury.