Journées d’études Archives de Paysagistes et Projet de Paysage

Journées d’Etudes Archives de Paysagistes
et Projet de Paysage

19 octobre 2017 – Archives Nationales de Pierrefitte-sur-Seine
& 20 octobre 2017  – ENSP Versailles
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OBJECTIFS DE CES JOURNEES D’ETUDES

A l’heure où l’activité humaine soit-disant dématérialisée produit paradoxalement toujours plus de documents à archiver, dans une époque où tout devient patrimoine, il est un domaine professionnel qui est peu représenté dans les fonds archivistiques, qu’ils soient privés ou publics. Les paysagistes, dont la profession s’est lentement organisée, ont longtemps entretenu une relation difficile à leur mémoire et ils ont rencontré des difficultés à effectuer ces dépôts. Archives encore orphelines, appelées à se multiplier rapidement, elles représentent pourtant le témoignage d’un rapport nouveau au projet sur le paysage de la part d’une génération qui quitte aujourd’hui progressivement la vie professionnelle après avoir forgé un enseignement, étoffé une discipline et fait rayonner l’approche française du projet de paysage dans le monde entier. Sources précieuses pour reconstituer l’histoire des paysages péri-urbains et urbains depuis la fin du XIXe siècle, pour établir la constitution d’une profession et tracer des filiations à travers les pratiques et les générations, elles sont surtout un élément crucial pour la possibilité de prolonger ce mode d’intervention sur le paysage vivant, et de fonder l’enseignement sur le paysage.
Regardant nécessairement les logiques et méthodes qui ont présidé à la constitution d’archives de l’architecture et de l’art des jardins, et conscientes des différences de statut, de moment historique, des voix s’élèvent néanmoins pour demander une véritable stratégie pour les archives de paysagistes et pour inviter à explorer l’ancrage que ces archives pourraient offrir à un renouvellement de l’enseignement du projet.

Une première journée introductive a été organisée le 21 mars aux Archives Nationales par le master Gestion de l’Archivage, UVSQ et AD 78, « La collecte des archives de paysagistes : Quel avenir pour les archives orphelines ? » et a permis le cadrage et l’introduction du sujet. Deux journées approfondiront la question des archives de paysagistes en octobre à Pierrefitte-sur-Seine et à Versailles. Il s’agit de décliner la question peu abordée des archives de paysagistes, en interrogeant les perspectives offertes par leur collecte, afin de sensibiliser les différents acteurs concernés : archivistes, chercheurs, enseignants et praticiens actuels ou futurs…

CALENDRIER

Le 19 octobre 2017 aux Archives Nationales de Pierrefitte-sur-Seine et le 20 octobre 2017 à l’ENS Paysage, Versailles : « Archives paysagistes et projet de Paysage : des archives vivantes pour penser la ville durable aujourd’hui ».
Ces journées rassembleront des intervenants issus des différents services des Archives Nationales, concernés par la question du paysage, ainsi qu’un panel de spécialistes internationaux impliqués dans la prise en charge des archives de paysagistes et à même de témoigner de leur articulation avec l’enseignement, la recherche et/ou la pratique. Au-delà des programmes liés aux parcs et jardins, la question des pratiques paysagistes et archivistiques dans le cadre des ensembles de logement social offrira un point de focale particulier.

ORGANISATION

Bernadette Blanchon, enseignante à l’ENSP Versailles
Séphanie de Courtois, enseignante à l’ENSA Versailles
Rosine Lheureux, conservateur en chef chargée des partenariats scientifiques et des relations internationales, Archives Nationales.
Cécile Mattoug, assistante de recherche, ENSP Versailles

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Contact :  c.mattoug@ecole-paysage.fr

Site internet : topia.fr

Appel à communication pour les Journées Doctorales en Paysage 2018

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Appel à communication

7e Journées Doctorales en Paysage
ENSP Versailles – 3 & 4 avril 2018

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ORGANISATION

Durant ces deux jours, les doctorants et jeunes chercheurs dont la communication aura été sélectionnée présenteront des résultats de leurs travaux de recherche. Articulées autour de thématiques, chaque session sera introduite par la présentation d’un chercheur ou enseignant-chercheur invité. Les thématiques seront définies après sélection des communications.

 

SOUMISSION ET SÉLECTION DES COMMUNICATIONS

Pour postuler, les doctorants et jeunes chercheurs doivent envoyer un résumé (2000 caractères maximum) accompagné des informations suivantes : nom, prénom, adresse de l’organisme de rattachement, situation des auteurs (thèse en cours ou post-doc), choix du format privilégié (communication ou poster, les deux pouvant être cumulés). Les résumés devront être soumis en ligne avant le 30/09/2017 ici.

Les propositions seront examinées par le Comité Scientifique de façon anonyme. Dans le cas de travaux réalisés en équipe, les résumés peuvent comporter plusieurs auteurs, mais ces journées s’adressent principalement aux doctorants qui doivent réaliser la présentation orale.

Le Comité Scientifique pourra inviter certaines présentations à être converties en posters. Par ailleurs, chaque communication retenue pourra donner lieu en complément à la réalisation d’un poster, si le candidat sélectionné le souhaite. Ces posters seront affichés et présentés lors des Journées Doctorales.

A l’issue de ces journées et après évaluation, la revue Projet de Paysage pourra publier certains des articles issus des communications.

 

CALENDRIER

26 Juillet : Diffusion de l’appel.

30 septembre 2017 : Limite de soumission des résumés et pré-inscriptions.

10 novembre 2017: Notification des décisions, pré-programme et inscription

20 janvier 2018 : Diffusion du programme définitif

03 et 04 Avril 2018 :  Tenue des 7e Journées Doctorales en Paysage

 

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Paul ARNOULD, géographe, professeur à l’ Ecole Normale Supérieure de Lyon.

Jean-Marc BESSE, philosophe, directeur de recherche au CNRS – UMR Géographie-cités. 

Sabine BOUCHE-PILLON, écologue, maître de conférences à l’École nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois – UMR 7324 Citeres (CNRS – Université de Tours). 

Nathalie CARCAUD, géographe, département Paysage de l’Institut National d’Horticulture et de Paysage – Agrocampus Ouest – UMR 6590 CNRS Espaces et Sociétés (ESO). 

​​Bernard DAVASSE, géographe, École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Bordeaux, CEPAGE, ADES-UMR 5185 CNRS/Université de Bordeaux. 

​Hervé DAVODEAU, géographe, département Paysage de l’Institut National d’Horticulture et de Paysage (Agrocampus Ouest, centre d’Angers). 

Denis DELBAERE, paysagiste, professeur de Ville et Territoire à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, LACTH. 

Pierre DONADIEU, ingénieur d’agronomie et géographe, professeur émérite à l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles-Marseille, LAREP. 

​Sabine EHRMANN, artiste, enseignante à l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille, LACTH. 

Catherine GROUT, philosophe, professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille, LACTH. 

Dominique HENRY,​ paysagiste, maître assistant associé à l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Bordeaux, Passages-UMR 5319 CNRS. 

Sonia KERAVEL, paysagiste, enseignant-chercheur à l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles-Marseille, LAREP. 

Patrick MOQUAY, politologue, professeur SHS à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles-Marseille – LAREP.

Marie-Vic OZOUF-MARIGNIER, historienne et géographe, directrice d’études à l’EHESS. 

Yves PETIT-BERGHEM, professeur d’écologie à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles-Marseille – LAREP. 

Sylvie SERVAIN, géographe, École Nationale Supérieure de la Nature et de Paysage de Blois, UMR 6173 CITERES.

Monique TOUBLANC, sociologue, ingénieur paysagiste, maître de conférences​ à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles-Marseille – LAREP. 

 

COMITE D’ORGANISATION

Brice DACHEUX, doctorant ENSP-LAREP

Claire FONTICELLI, doctorante ENSP-LAREP

Cécile MATTOUG, assistante de recherche ENSP-LAREP  

Patrick MOQUAY, professeur ENSP-LAREP

Roberta PISTONI, doctorante ENSP-LAREP

Louis-Philippe ROUSSELLE-BROSSEAU, doctorant Université de Montréal / ENSP-LAREP

Roland VIDAL , ingénieur de recherches ENSP-LAREP.

 

DROITS D’INSCRIPTIONS

Les droits d’inscription sont de 30 euros pour les doctorants et de 60 euros pour les chercheurs et autres participants. Les doctorants n’ayant pas de financement pourront faire une demande d’exonération de droits d’inscription.

Inscription
jdp7@ecole-paysage.fr
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Journées Doctorales en Paysage 2018

7e Journées Doctorales en Paysage

ENSP Versailles – 3 & 4 avril 2018

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OBJECTIFS DE CES JOURNÉES

Organisées sous l’égide du Ministère de la Transition écologique et solidaire, ces septièmes journées doctorales en Paysage visent à rassembler des doctorants et de jeunes chercheurs dont les travaux portent sur le paysage, aux approches disciplinaires variées (histoire, géographie, écologie, agronomie, sociologie, anthropologie, etc.). Il s’agit de répondre aux attentes et aux besoins de la communauté des doctorants pour un échange interdisciplinaire et une confrontation des points de vues et des méthodes ; il s’agit aussi, au fil des présentations de résultats, de constituer un état de l’art des travaux récents relatifs au paysage.

 

CALENDRIER

26 Juillet : Diffusion de l’appel.

30 septembre 2017 : Limite de soumission des résumés et pré-inscriptions

10 novembre 2017 : Notification des décisions, pré-programme et inscription

20 janvier 2018 : Diffusion du programme définitif

03 et 04 Avril 2018 :  Tenue des 7e Journées Doctorales en Paysage

 

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Paul ARNOULD, géographe, professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon.

Jean-Marc BESSE, philosophe, directeur de recherche au CNRS – UMR Géographie-cités. 

Sabine BOUCHE-PILLON, écologue, maître de conférences à l’École nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois – UMR 7324 Citeres (CNRS – Université de Tours). 

Nathalie CARCAUD, géographe, département Paysage de l’Institut National d’Horticulture et de Paysage – Agrocampus Ouest – UMR 6590 CNRS Espaces et Sociétés (ESO). 

​​Bernard DAVASSE, géographe, École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Bordeaux, CEPAGE, ADES-UMR 5185 CNRS/Université de Bordeaux. 

​Hervé DAVODEAU, géographe, département Paysage de l’Institut National d’Horticulture et de Paysage (Agrocampus Ouest, centre d’Angers). 

Denis DELBAERE, paysagiste, professeur de Ville et Territoire à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, LACTH. 

Pierre DONADIEU, ingénieur d’agronomie et géographe, professeur émérite à l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles-Marseille, LAREP. 

​Sabine EHRMANN, artiste, enseignante à l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille, LACTH. 

Catherine GROUT, philosophe, professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille, LACTH. 

Dominique HENRY,​ paysagiste, maître assistant associé à l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Bordeaux, Passages-UMR 5319 CNRS. 

Sonia KERAVEL, paysagiste, enseignant-chercheur à l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles-Marseille, LAREP. 

Patrick MOQUAY, politologue, professeur SHS à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles-Marseille – LAREP.

Marie-Vic OZOUF-MARIGNIER, historienne et géographe, directrice d’études à l’EHESS. 

Yves PETIT-BERGHEM, professeur d’écologie à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles-Marseille – LAREP. 

Sylvie SERVAIN, géographe, École Nationale Supérieure de la Nature et de Paysage de Blois, UMR 6173 CITERES.

Monique TOUBLANC, sociologue, ingénieur paysagiste, maître de conférences​ à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles-Marseille – LAREP. 

 

COMITE D’ORGANISATION

Brice DACHEUX, doctorant ENSP-LAREP

Claire FONTICELLI, doctorante ENSP-LAREP

Cécile MATTOUG, assistante de recherche ENSP-LAREP  

Patrick MOQUAY, professeur ENSP-LAREP

Roberta PISTONI, doctorante ENSP-LAREP

Louis-Philippe ROUSSELLE-BROSSEAU, doctorant Université de Montréal / ENSP-LAREP

Roland VIDAL, ingénieur de recherches ENSP-LAREP.

 

Appel à communication

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Contact :  jdp7@ecole-paysage.fr

Site internet : topia.fr

Séminaire itinérant à Reims

 

 
Le LAREP se rend à Reims le 5 juillet dans le cadre du séminaire Communs et Paysage.dans le cadre du séminaire « Communs et paysage, lieux, pratiques, projet ». Ce séminaire est coorganisé par l’équipe EhGO (UMR Géographie-Cités), le GGH-Terres (Groupe de géographie et d’histoire des territoires, EHESS) et le LAREP (ENSP Versailles).

Programme du séminaire itinérant à Reims.

Des communs paysagistes ?

Comprise sur le temps long, la culture professionnelle des paysagiste s’inscrit dans l’art des jardins et des productions qui ont majoritairement relevé de commandes élitaires. Pour ces dernières existent des modes de reconnaissance, de protection et de valorisation qui sont éprouvés (classements, labels, activité scientifique, réseaux, etc.). Au tournant de la Seconde Guerre mondiale, les choses sont beaucoup moins claires. Les pratiques s’étendent à de nouveaux objets, espaces publics urbains, grands ensembles, puis infrastructures, grands paysages, sites naturels. Suivre à la trace les «inscriptions» laissées par les paysagistes relève d’un jeu de piste : car en multipliant les situations de projet, les échelles et les stratégies d’intervention, c’est désormais sur plusieurs plans qu’il faut pister les traces laissées par les paysagistes, et souvent en dehors de tout guide de visite préétabli. Les paysagistes laissent des traces matérielles, certes, mais qui sont vivantes, évolutives, souvent inscrites dans des espaces en fortes mutations, soumis à de multiples pressions (comme les périphéries de ville par exemple). Ils laissent des traces documentaires (des revues, des traités, des atlas, des manifestes, de la littérature grise) ; des traces plus dispersées, à l’intérieur de quartiers ou de groupes sociaux, lorsque leur intervention a concerné des modes de gestion, de jardinage, des formes d’implication collectives, parfois éphémères. Beaucoup de ces inscriptions sont fugaces, voire revendiquent ce caractère passager, transitoire : on peut penser aux systèmes de préverdissement, puis aux «natures intermédiaires» proposées par Michel Desvigne.
Ces objets posent des questions nouvelles sur le plan de la transmission, de la mémoire d’une profession, de la diffusion de ses pratiques, de sa critique. Les paysagistes, à l’instar de Gilles Clément, ont souvent prôné le mouvement, la nécessaire mutabilité des situations construites, l’autonomie d’évolution des écosystèmes. Peut-être auraient-ils du mal à admettre qu’il faille s’attacher, aujourd’hui, à conserver certains des sites de leurs interventions, en ce qu’ils ont été des lieux d’invention, d’expérimentation, des lieux-école, où s’opère la transmission d’un métier… tout autant que des usages quotidiens. Le Parc du Sausset de Claire et Michel Corajoud fut peut-être l’un de ces lieux-école pour le projet de paysage, tout comme les Jardins en mouvement de Gilles Clément, ou plus récemment le projet ouvert du Parc des Lilas, étudié par Françoise Crémel. Le Parc Saint-John-Perse et les interventions de Jacques Simon dans les ensembles urbains de Reims devraient figurer, également, dans cette constellation de lieux pivots entre invention paysagiste et usages quotidiens. Si les lieux, les usages, les structures végétales évoluent, pourrait-on transmettre quelque chose de l’esprit d’invention qui a présidé à leur élaboration ?
Cette journée de séminaire itinérante à Reims, pourra être l’occasion de débattre d’hypothèses sur les communs paysagistes, en faisant d’abord l’expérience directe de situations de projets et en réfléchissant à ce qui peut en être transmis, conservé, raconté, que ce soit au travers de cadres connus (protections, labels, archivage… avec leur part de réification ou de contrainte règlementaire) ou pourquoi pas de protocoles à inventer : projets continus, ouverts, contigus… des processus où le dessin de l’espace, les choix en matière de génie végétal s’articulent avec des modalités de transmission.

Des communs paysagistes, ou bien des paysages apprenants ?

Ouvrons la discussion, sur le terrain.

Alexis Pernet

 Parc St John Perse, Reims. Paysagiste : Jacques Simon
© Collage photos Jacques Simon

…du LAREP

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Le LAREP est le Laboratoire de recherche de l’École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille
Il regroupe les enseignants-chercheurs ou ingénieurs de recherche de l’ENSP et les doctorants du laboratoire
Le LAREP sur le site de l’ENSP

 

Les contributeurs de Topia :

Roland Vidal, administrateur

Auréline Doreau, pages « Paysage et énergie »

Cécile Mattoug, pages « Séminaires du LAREP » et « Journées doctorales »

Pierre Donadieu, page « Guide des rues de Versailles »

 

Enseignants-chercheurs :

Sophie Bonin

Patrick Moquay

Alexis Pernet

Yves Petit-Berghem

 

Doctorants :

Clémence Bardaine

Brice Dacheux

Claire Fonticelli

Roberta Pistoni

Louis-Philippe Rousselle-Brosseau

Saloua Toumi

 

Roland Vidal

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Ingénieur de recherche
Enseignant

Thématiques professionnelles et/ou de recherche
Relations entre la ville, l’agriculture et le paysage

Enseignements dispensés
Agriurbanisme et projet de territoire

Autres activités professionnelles et/ou responsabilités hors ENSP
Animateur du collectif d’enseignement et de recherche en agriurbanisme et projet de territoire (CERAPT)
Co-encadrant, avec Luc Vilan, de l’atelier « La métropole oubliée » à l’École d’architecture de Versailles
Responsable de l’Unité d’enseignement « Paysage, théories et pratiques » du Master AETPF à AgroParisTech

Mini CV
Roland Vidal est docteur de l’ENGREF en Sciences de l’environnement et ingénieur de recherche à l’Ecole nationale supérieure du paysage de Versailles. Son enseignement dans cette école, ainsi que dans de nombreux autres établissements, porte sur les relations entre la ville, l’agriculture et le paysage, thématique qui est également au centre de ses activités de recherche. Celles-ci se veulent opérationnelles et se font en collaboration avec des architectes, des paysagistes et des agronomes, avec lesquels il a fondé le Collectif d’enseignement et de recherche en agriurbanisme et projet de territoire. Le CERAPT (voir agriurbanisme.fr) s’est donné comme objectif la formation des compétences nécessaires à l’aménagement des zones d’interface entre la ville et l’agriculture. Parallèlement, il participe au groupe de réflexion « Nature urbaine en projet », qui travaille notamment sur les relations entre ville, nature et agriculture.

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Publications (page web)

Site Internet

Patrick Moquay

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Professeur en sciences humaines et sociales
Délégué scientifique de l’ENSP, directeur du LAREP, responsable du département Sciences humaines et sociales
Habilitation à diriger des recherches (HDR)

Thématiques professionnelles et/ou de recherche
Articulation entre projet de territoire et projet de paysage
Dilemmes du développement durable (échelle locale) et mobilisation des arguments paysagers
Politiques publiques locales et gouvernance des biens environnementaux (paysage, eau, milieux naturels, forêt…)
Recompositions territoriales

Enseignements dispensés
Démarches patrimoniales de gestion des paysages (master 2 TDPP)
Politiques paysagères et dispositifs locaux de protection de la nature et des paysage (DEP2, Atlas)
Eléments de méthodes des sciences sociales (DEP2 Atlas, DEP3 mémoire)
Politiques, gouvernance, prospective (DEP3)

Autres activités professionnelles et/ou responsabilités hors ENSP
Membre du conseil scientifique du Conservatoire du littoral
Membre du conseil scientifique du comité de bassin Seine-Normandie
Membre de l’équipe projet du programme de recherche-action Paysages, territoires, transitions (PTT) du ministère chargé de l’environnement

Mini CV
Politologue de formation, Patrick Moquay est professeur à l’ENSP Versailles. Tout au long de son parcours, il a allié préoccupations académiques et goût pour l’action. Maître de conférences à l’ENGREF Clermont-Ferrand de 1997 à 2006, Patrick Moquay y a créé en 2000 l’équipe de recherche Politiques publiques et développement des territoires (POP’TER). Il a collaboré à divers projets sur le paysage en Auvergne (centre du paysage de Lavoûte-Chillac, observatoire photographique des territoires du Massif Central), avant d’animer l’équipe de recherche « Paysages et fonctions non marchandes des espaces ruraux » du Cemagref (aujourd’hui IRSTEA) à Bordeaux. Élu en 2008 maire de Saint-Pierre d’Oléron et président de la communauté de communes de l’île d’Oléron, il a interrompu sa carrière pour se consacrer à l’exercice de ses mandats locaux, avant d’intégrer l’ENSP en septembre 2014. Ses travaux portent sur la gouvernance des territoires et l’élaboration collective de projets relatifs aux aménités naturelles (paysage, environnement…).

Yves Petit-Berghem

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Professeur en Écologie
Habilitation à diriger des recherches (HDR)

Géographe de formation, Yves Petit-Berghem a exercé plus de 20 ans dans plusieurs universités françaises (Lille, Arras, Caen) avant d’être recruté Professeur en septembre 2014 à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles. Il participe à la formation conduisant au Diplôme d’Etat de Paysagiste (DEP) en mobilisant une pédagogie propre à la conception par le « projet de paysage ». Les cours abordent en particulier les savoirs théoriques et les méthodologies spécifiques d’une écologie intégrative adossée aux fondamentaux du projet de paysage. Parallèlement, il assure la formation des doctorants de l’école doctorale ABIES qui accueille également les mastérisants de la spécialité de master « Théories et Démarches du Projet de Paysage » (M2 TDPP) de l’Université Paris-Saclay. Yves Petit-Berghem est membre du laboratoire de recherche en paysage (LAREP) et développe ses activités de recherches dans l’axe 1 du laboratoire consacré aux « Savoirs et pratiques du projet de paysage ». Les travaux réalisés ces dernières années se sont inscrits dans le champ des sciences du paysage et de l’environnement. Autour d’objets géographiques variés (les littoraux, les forêts, les écosystèmes urbains), les recherches ont mobilisé savoirs et savoir-faire et se sont adossées à des parcours de formation puisant dans les sciences humaines et sociales, dans les sciences de la vie et de la terre et dans les sciences pour l’ingénieur. Résolument appliquées, elles ont été orientées en direction des acteurs en charge de l’aménagement et de la gestion opérationnelle des territoires.

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Publications (pdf)

Alexis Pernet

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Maître de conférences en sciences humaines

Thématiques professionnelles et/ou de recherche
Alexis Pernet a construit sa pratique professionnelle et sa pratique de recherche de façon croisée – voire volontairement confondues. En abordant des missions d’évaluation et de prospective sur les politiques publiques de paysage, il a été confronté à la nécessité de porter un éclairage d’ordre épistémologique sur les outils manipulés par les paysagistes – approche qu’il a approfondie au travers de sa thèse sur la notion de grand paysage. Attentif à la dimension de l’expérience du paysage, il a développé, à l’intérieur d’équipes pluridisciplinaires, des outils de médiation et de projet ouverts à la participation du public. Ses recherches portent notamment sur la représentation de ces processus de projet, à la fois dans une optique d’ouverture (accessibilité, implication) et sous un angle réflexif. Pratique assidue du dessin et exploration des formes de relation écrite du projet de paysage font le lien entre pratique professionnelle, de recherche et d’enseignement.

Mini CV
Paysagiste DPLG (ENSP Versailles, 2000), DEA Jardins-Paysage-Territoires (2005), Docteur en géographie (2011. Titre de la thèse : Le grand paysage en projet, entre trajectoires institutionnelles et territoires vécus ; l’expérience de l’atelier des paysages en vallée de l’Ance, PNR Livradois-Forez, Auvergne. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UMR Géographie-Cités, équipe EhGO, sous la direction de Frédéric Pousin). Maître assistant associé à l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand (de 2009 à 2013) et responsable de formation à AgroParisTech (de 2004 à 2010). Membre du comité de rédaction de la revue Les Carnets du paysage, du réseau d’enseignement et de recherche Espace rural & Projet spatial.

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Site internet

Sophie bonin

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Maître de conférences
Membre du Conseil d’Administration et du Conseil des enseignants de l’ENSP
Co-responsable de la commission des stages de DEP2
Membre du comité de pilotage de la chaire Paysage Energie

Thématiques professionnelles et/ou de recherche
Paysage fluvial ; grands aménagements et risques sociaux ; esthétique du quotidien et relations entre les notions de paysage, de cadre de vie, et les politiques publiques (objets récents : trames vertes, nature en ville, qualification des paysages périurbains, territoires agri-urbains)

Enseignements dispensés
Participation à la formation des paysagistes DEP (2ème année, UE Atlas et UE Politiques, acteurs et enjeux; 3ème année, Mémoire de recherche)
Responsable du module « Politiques publiques et projet de paysage » dans le Master 2 Théories et Démarches du Projet de Paysage (ENSP)

Autres activités professionnelles et/ou responsabilités hors ENSP
Membre du Conseil Scientifique du programme ITTECOP (Infrastructure Terrestre de Transport, Ecosystème et Paysage) du MEEM, de l’ADEME, du CILB et de la FRB
Co-responsable du projet AGRIGE (Archipels agriurbains, résistances et gouvernances) dans le cadre du PSDR4 (voir www.psdr-agrige.fr)
Participation au programme Didactique du Paysage (financé par le Fonds National de la Recherche Suisse, piloté par Anne Sgard, Universite de Genève) ; membre du comité d’organisation d’un colloque sur le sujet à Genève en octobre 2017

Membre du comité de rédaction de la Revue de géographie alpine/ Journal of Alpine Research
Membre du comité d’organisation des Entretiens du Pradel, septembre 2017, Design territorial et agronomie
Participation au groupe Agroécologie et climat de l’IAVFF
Interventions en Master 1 Espaces Ressources Milieux (AgroParisTech, UE Diagnostic paysager et agroécologique d’exploitation agricole), dans la Dominante d’Approfondissement du cursus d’ingénieur : Ingénierie des Espaces Végétalisés en Ville (AgroParisTech, IE2V, UE Agriculture urbaine)et Master 2 Tourisme et environnement (Université Versailles St Quentin en Yvelines)

Mini CV
Sophie Bonin est maître de conférences à l’ENSP Versailles, après un parcours d’étude et de recherche sur le paysage, orienté surtout par les approches géographiques (matérielles et sociales). Ingénieur agronome et ingénieur civil, après une thèse à Paris I sous la direction d’Yves Luginbühl, son premier poste de maître de conférences a été à l’Institut de géographie alpine, à Grenoble, dans l’UMR PACTE-Territoires. Puis après un détachement au CETE (Centre d’études techniques de l’équipement) de l’Ouest, à Nantes, elle a rejoint l’ENSP en 2009. Ses travaux ont porté sur les paysages fluviaux, la Loire en particulier et ses aménagements, en ville ou par rapport aux grandes infrastructures ; sur les trames vertes, et sur la qualification des paysages périurbains ; et récemment sur les territoires agri-urbains et sur la didactique du paysage. Le fil directeur de ces recherches est la saisie des relations entre les paysages vécus, quotidiens, et les modèles paysagers institutionnalisés.

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