Appel à communication pour les Journées Doctorales en Paysage 2018

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Appel à communication

7e Journées Doctorales en Paysage
ENSP Versailles – 3 & 4 avril 2018
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Inscriptions terminées

 

ORGANISATION

Durant ces deux jours, les doctorants et jeunes chercheurs dont la communication aura été sélectionnée présenteront des résultats de leurs travaux de recherche. Articulées autour de thématiques, chaque session sera introduite par la présentation d’un chercheur ou enseignant-chercheur invité. Les thématiques seront définies après sélection des communications.

 

SOUMISSION ET SÉLECTION DES COMMUNICATIONS

Pour postuler, les doctorants et jeunes chercheurs doivent envoyer un résumé (2000 caractères maximum) accompagné des informations suivantes : nom, prénom, adresse de l’organisme de rattachement, situation des auteurs (thèse en cours ou post-doc), choix du format privilégié (communication ou poster, les deux pouvant être cumulés). Les résumés devront être soumis en ligne avant le 30/09/2017 ici.

Les propositions seront examinées par le Comité Scientifique de façon anonyme. Dans le cas de travaux réalisés en équipe, les résumés peuvent comporter plusieurs auteurs, mais ces journées s’adressent principalement aux doctorants qui doivent réaliser la présentation orale.

Le Comité Scientifique pourra inviter certaines présentations à être converties en posters. Par ailleurs, chaque communication retenue pourra donner lieu en complément à la réalisation d’un poster, si le candidat sélectionné le souhaite. Ces posters seront affichés et présentés lors des Journées Doctorales.

A l’issue de ces journées et après évaluation, la revue Projet de Paysage pourra publier certains des articles issus des communications.

 

CALENDRIER

26 Juillet : Diffusion de l’appel.

30 septembre 2017 : Limite de soumission des résumés et pré-inscriptions.

10 novembre 2017: Notification des décisions, pré-programme et inscription

20 janvier 2018 : Diffusion du programme définitif

03 et 04 Avril 2018 :  Tenue des 7e Journées Doctorales en Paysage

 

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Paul ARNOULD, géographe, professeur à l’Ecole normale supérieure de Lyon

Jean-Marc BESSE, philosophe, directeur de recherche au CNRS, UMR Géographie-cités

Sabine BOUCHE-PILLON, écologue, maître de conférences au département Ecole de la nature et du paysage de l’INSA Centre Val de Loire, UMR Citeres

Serge BRIFFAUD, professeur à l’Ecole nationale supérieure d’architecture et de paysage de Bordeaux, UMR Passages.

Nathalie CARCAUD, géographe, professeur au département Paysage de l’Institut national d’horticulture et de paysage, Agrocampus Ouest, UMR Espaces et Sociétés (ESO)

​​Bernard DAVASSE, géographe, professeur à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Bordeaux, UMR Passages.

​Hervé DAVODEAU, géographe, maître de conférence au département Paysage de l’institut national d’horticulture et de paysage (Agrocampus Ouest, centre d’Angers), UMR Espaces et Sociétés (ESO)

Denis DELBAERE, paysagiste, professeur à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, LACTH

Pierre DONADIEU, ingénieur d’agronomie et géographe, professeur émérite à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

​Sabine EHRMANN, artiste, enseignante à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, LACTH

Catherine GROUT, philosophe, professeur à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, LACTH

Sonia KERAVEL, paysagiste, enseignant-chercheur à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

Patrick MOQUAY, politologue, professeur à l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

Marie-Vic OZOUF-MARIGNIER, historienne et géographe, directrice d’études à l’EHESS

Sylvain PAQUETTE, titulaire de la chaire en paysage et environnement de l’Université de Montréal (CPEUM) et Professeur agrégé, École d’urbanisme et d’architecture de paysage

Yves PETIT-BERGHEM, professeur d’écologie à l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

Sylvie SERVAIN, géographe, professeur au département Ecole de la nature et du paysage de l’INSA Centre Val de Loire, UMR CITERES

Monique TOUBLANC, sociologue, ingénieur paysagiste, maître de conférences​ à l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

Lolita VOISIN, ingénieur paysagiste, maître de conférence au département Ecole de la nature et du paysage de l’INSA Centre Val de Loire, UMR Citeres

 

COMITE D’ORGANISATION

Brice DACHEUX, doctorant ENSP-LAREP

Claire FONTICELLI, doctorante ENSP-LAREP

Cécile MATTOUG, assistante de recherche ENSP-LAREP  

Patrick MOQUAY, professeur ENSP-LAREP

Roberta PISTONI, doctorante ENSP-LAREP

Louis-Philippe ROUSSELLE-BROSSEAU, doctorant Université de Montréal / ENSP-LAREP

Roland VIDAL , ingénieur de recherches ENSP-LAREP.

 

DROITS D’INSCRIPTIONS

Les droits d’inscription sont de 30 euros pour les doctorants et de 60 euros pour les chercheurs et autres participants. Les doctorants n’ayant pas de financement pourront faire une demande d’exonération de droits d’inscription.

Inscription
jdp7@ecole-paysage.fr
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Journées Doctorales en Paysage 2018

7e Journées Doctorales en Paysage

ENSP Versailles – 3 & 4 avril 2018

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L’appel à communication est terminé


OBJECTIFS DE CES JOURNÉES

Organisées sous l’égide du Ministère de la Transition écologique et solidaire, ces septièmes journées doctorales en Paysage visent à rassembler des doctorants et de jeunes chercheurs dont les travaux portent sur le paysage, aux approches disciplinaires variées (histoire, géographie, écologie, agronomie, sociologie, anthropologie, etc.). Il s’agit de répondre aux attentes et aux besoins de la communauté des doctorants pour un échange interdisciplinaire et une confrontation des points de vues et des méthodes ; il s’agit aussi, au fil des présentations de résultats, de constituer un état de l’art des travaux récents relatifs au paysage.

 

CALENDRIER

26 Juillet : Diffusion de l’appel.

30 septembre 2017 : Limite de soumission des résumés et pré-inscriptions

10 novembre 2017 : Notification des décisions, pré-programme et inscription

20 janvier 2018 : Diffusion du programme définitif

03 et 04 Avril 2018 :  Tenue des 7e Journées Doctorales en Paysage

 

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Paul ARNOULD, géographe, professeur à l’Ecole normale supérieure de Lyon

Jean-Marc BESSE, philosophe, directeur de recherche au CNRS, UMR Géographie-cités

Sabine BOUCHE-PILLON, écologue, maître de conférences au département Ecole de la nature et du paysage de l’INSA Centre Val de Loire, UMR Citeres

Serge BRIFFAUD, professeur à l’Ecole nationale supérieure d’architecture et de paysage de Bordeaux, UMR Passages.

Nathalie CARCAUD, géographe, professeur au département Paysage de l’Institut national d’horticulture et de paysage, Agrocampus Ouest, UMR Espaces et Sociétés (ESO)

​​Bernard DAVASSE, géographe, professeur à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Bordeaux, UMR Passages.

​Hervé DAVODEAU, géographe, maître de conférence au département Paysage de l’institut national d’horticulture et de paysage (Agrocampus Ouest, centre d’Angers), UMR Espaces et Sociétés (ESO)

Denis DELBAERE, paysagiste, professeur à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, LACTH

Pierre DONADIEU, ingénieur d’agronomie et géographe, professeur émérite à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

​Sabine EHRMANN, artiste, enseignante à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, LACTH

Catherine GROUT, philosophe, professeur à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, LACTH

Sonia KERAVEL, paysagiste, enseignant-chercheur à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

Patrick MOQUAY, politologue, professeur à l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

Marie-Vic OZOUF-MARIGNIER, historienne et géographe, directrice d’études à l’EHESS

Sylvain PAQUETTE, titulaire de la chaire en paysage et environnement de l’Université de Montréal (CPEUM) et Professeur agrégé, École d’urbanisme et d’architecture de paysage

Yves PETIT-BERGHEM, professeur d’écologie à l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

Sylvie SERVAIN, géographe, professeur au département Ecole de la nature et du paysage de l’INSA Centre Val de Loire, UMR CITERES

Monique TOUBLANC, sociologue, ingénieur paysagiste, maître de conférences​ à l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, LAREP

Lolita VOISIN, ingénieur paysagiste, maître de conférence au département Ecole de la nature et du paysage de l’INSA Centre Val de Loire, UMR Citeres

 

COMITE D’ORGANISATION

Frédérique BERNARDET, assistante de recherche ENSP-LAREP  

Brice DACHEUX, doctorant ENSP-LAREP

Claire FONTICELLI, doctorante ENSP-LAREP

Cécile MATTOUG, doctorante UMR Géographie-cités, associée au LAREP  

Patrick MOQUAY, professeur ENSP-LAREP

Roberta PISTONI, doctorante ENSP-LAREP

Louis-Philippe ROUSSELLE-BROSSEAU, doctorant Université de Montréal / ENSP-LAREP

Roland VIDAL, ingénieur de recherches ENSP-LAREP.

 

DROITS D’INSCRIPTIONS

Les droits d’inscription sont de 30 euros pour les doctorants et de 60 euros pour les chercheurs et autres participants. Les doctorants n’ayant pas de financement pourront faire une demande d’exonération de droits d’inscription.

L’appel à communication est terminé

jdp7@ecole-paysage.fr
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Site internet : topia.fr

Séminaire itinérant à Reims

 

 

Le LAREP se rend à Reims le 5 juillet  dans le cadre du séminaire « Communs et paysage, lieux, pratiques, projet ». Ce séminaire est coorganisé par l’équipe EhGO (UMR Géographie-Cités), le GGH-Terres (Groupe de géographie et d’histoire des territoires, EHESS) et le LAREP (ENSP Versailles).

Programme du séminaire itinérant à Reims.

Des communs paysagistes ?

Comprise sur le temps long, la culture professionnelle des paysagiste s’inscrit dans l’art des jardins et des productions qui ont majoritairement relevé de commandes élitaires. Pour ces dernières existent des modes de reconnaissance, de protection et de valorisation qui sont éprouvés (classements, labels, activité scientifique, réseaux, etc.). Au tournant de la Seconde Guerre mondiale, les choses sont beaucoup moins claires. Les pratiques s’étendent à de nouveaux objets, espaces publics urbains, grands ensembles, puis infrastructures, grands paysages, sites naturels. Suivre à la trace les «inscriptions» laissées par les paysagistes relève d’un jeu de piste : car en multipliant les situations de projet, les échelles et les stratégies d’intervention, c’est désormais sur plusieurs plans qu’il faut pister les traces laissées par les paysagistes, et souvent en dehors de tout guide de visite préétabli. Les paysagistes laissent des traces matérielles, certes, mais qui sont vivantes, évolutives, souvent inscrites dans des espaces en fortes mutations, soumis à de multiples pressions (comme les périphéries de ville par exemple). Ils laissent des traces documentaires (des revues, des traités, des atlas, des manifestes, de la littérature grise) ; des traces plus dispersées, à l’intérieur de quartiers ou de groupes sociaux, lorsque leur intervention a concerné des modes de gestion, de jardinage, des formes d’implication collectives, parfois éphémères. Beaucoup de ces inscriptions sont fugaces, voire revendiquent ce caractère passager, transitoire : on peut penser aux systèmes de préverdissement, puis aux «natures intermédiaires» proposées par Michel Desvigne.
Ces objets posent des questions nouvelles sur le plan de la transmission, de la mémoire d’une profession, de la diffusion de ses pratiques, de sa critique. Les paysagistes, à l’instar de Gilles Clément, ont souvent prôné le mouvement, la nécessaire mutabilité des situations construites, l’autonomie d’évolution des écosystèmes. Peut-être auraient-ils du mal à admettre qu’il faille s’attacher, aujourd’hui, à conserver certains des sites de leurs interventions, en ce qu’ils ont été des lieux d’invention, d’expérimentation, des lieux-école, où s’opère la transmission d’un métier… tout autant que des usages quotidiens. Le Parc du Sausset de Claire et Michel Corajoud fut peut-être l’un de ces lieux-école pour le projet de paysage, tout comme les Jardins en mouvement de Gilles Clément, ou plus récemment le projet ouvert du Parc des Lilas, étudié par Françoise Crémel. Le Parc Saint-John-Perse et les interventions de Jacques Simon dans les ensembles urbains de Reims devraient figurer, également, dans cette constellation de lieux pivots entre invention paysagiste et usages quotidiens. Si les lieux, les usages, les structures végétales évoluent, pourrait-on transmettre quelque chose de l’esprit d’invention qui a présidé à leur élaboration ?
Cette journée de séminaire itinérante à Reims, pourra être l’occasion de débattre d’hypothèses sur les communs paysagistes, en faisant d’abord l’expérience directe de situations de projets et en réfléchissant à ce qui peut en être transmis, conservé, raconté, que ce soit au travers de cadres connus (protections, labels, archivage… avec leur part de réification ou de contrainte règlementaire) ou pourquoi pas de protocoles à inventer : projets continus, ouverts, contigus… des processus où le dessin de l’espace, les choix en matière de génie végétal s’articulent avec des modalités de transmission.

Des communs paysagistes, ou bien des paysages apprenants ?

Ouvrons la discussion, sur le terrain.

Alexis Pernet

 Parc St John Perse, Reims. Paysagiste : Jacques Simon
© Collage photos Jacques Simon

Page personnelle d’Eugénie Denarnaud

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Co-direction

Vincent Piveteau – Directeur ENSP, IGPEF, Dr en Sciences économiques (Paris I), HDR en Géographie et aménagement (École Normale Supérieure de Lyon) – LAREP

Romain Simenel -Anthropologue, Dr en Ethnologie (Paris X) – PALOC Patrimoines Locaux et Gouvernance, IRD MNHN

 

Titre

JARDIN PIRATE, lieu d’affirmation d’humanités dans le contexte de la métropolisation de Tanger, Maroc

 

Première inscription

2016-2017

 

Résumé

L’hypothèse de départ est de décrire à travers les jardins pirates un phénomène né dans une filiation d’un grand nombre de chercheurs, ou de théoricien qui abordent le jardin comme un lieu d’expérience alternative et sensible. Le jardin comme lieu de réinvention du monde, est abordé comme lieu de germination d’une pensée alternative. Les figures archétypales de la piraterie apportent une donnée nouvelle sur ces espaces de flous dans la ville, de délaissés, de dérive (Careri 2013), sans affectations: hétérotopies (Foucault 2009): d’abord un changement de rapport à la figure programmatique de la ville : ensuite un rapport à l’espace et au temps dans une nouvelle acception du terme u-topie, qui n’est pas un rêve mais prends corps de manière tangible dans une temporalité donnée. Le jardin pirate n’est pas seulement une métaphore. Il porte en lui la matière d’une contestation.

Je les ai rencontrés, à Tanger, au Maroc lors d’un voyage en 2008. Dans un contexte de développement économique sans précédent, dû à l’ouverture de la plateforme portuaire TangerMed, la ville a entamé une mutation spectaculaire. Les nouvelles zones industrielles accueillant les industries délocalisée d’Europe, fait vivre à la ville, depuis le début du XXIème siècle, un basculement.

C’est de cette observation, que va naître ma réflexion sur la figure du jardin comme lieu de réinvention du monde et de résilience, dans le contexte de la globalisation économique et des grandes transitions urbaines qui en découlent. Mon travail de recherche consiste à décrire les jardins pirates, et en quoi sont ils des « signaux faibles » (Heurgon 2005) dans la prospective des transitions urbaines.

Le propos est de développer une approche intégrative de la nature et des relations avec les êtres vivants. Bnadem de ben : fils et de adam : Adam, signifie « être humain » en arabe dialectal et les habitants utilisent ce mot pour décrire le nécessaire lien à la terre, dans la ville globalisée. « A force de nous abstraire de la terre, on va finir par perdre pied » dit Augustin Berque à propos de la relation dualiste à notre milieu, dont la figure étudiée ici, serait comme une des antidotes. Une approche ethnographique basée sur des éléments hétérogènes, délivrés par la lecture du paysage, vont nous permettre de revoir cette notion à l’aune des approche inter-relationnelles en réseau émanent du vivant, ainsi que de l’anthropologie de la nature, par le biais factuel et concret d’une dimension intégrative et sensible.

 

Thèmes de recherche

Sciences du paysage ;

Relation à la terre dans les métropoles globalisées;

Anthropologie de la nature ;

Développement et écologie ;

 

 

 

Mots clefs : paysage, ethnobotanique, perception de l’espace, jardin pirate, lien à la terre, Tanger métropole, Maroc, société vernaculaire, photographie, herbier

 

Terrains

Maroc nord, région de Tanger, confédération des Jbalas, Rif occidental, détroit de Gibraltar, Andalousie

 

Principales publications

ARTICLES

Exsiccata ou la rhétorique de l’herbier, revue PlastiK n°4, CNRS & département d’art Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, 2014.

La vie sous presse, article co-écrit avec Marc Rumelhart, Carnet du paysage n°26 Inventer des plantes,éditions Actes Sud & ENSP, 2014.

Être à la table du paysage Parabole sur le commensalisme, avec Sébastien Argant, Carnet du Paysage n°25 Nourritures, éditions Actes Sud & ENSP, 2014.

CONTRIBUTION À DES OUVRAGES COLLECTIFS

« Aux confins du territoire urbain et du paysage vernaculaire du détroit de Gibraltar, conditions et origines de l’émergence du jardin pirate », in Actes du colloque « Autour de Gilles Clément », éditions Hermann, Paris, 2018.

« Jardin Pirate, premières intention » in Actes du colloque Nourritures jardinières dans les sociétés urbanisées, éditions Hermann, Paris, 2016.