VTP3 Sortie

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Troisième séminaire “Ville, territoire, paysage”

Sortie sur la Plaine de Versailles

13 juin 2019

Photographies de Marta Ortolani

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Sortie préparée par Luc Vilan, Éric Chauvier et Roland Vidal

      

Commentée par Sophie Bonin et Manuel Pluvinage


Arrêt n° 1 : Saint-Cyr-l’École, dans l’axe du château, sur le chantier du futur métro


Arrêt n° 2 : gare de Noisy-le-Roi


Arrêt n° 3 : Rennemoulin

Le “Reméandrage” du ru de Gally


Arrêt n° 4 : Fontenay-le-Fleury

Participants VTP3

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Participants au troisième séminaire “Ville, territoire, paysage”

 

Nom Prénom Établissement
Abi Hayla Joe ENSP Versailles
Attali Jean ENSA Paris-Malaquais
Blanchon Bernadette ENSP Versailles
Bonin Sophie ENSP Versailles
Borghi Roberta ENSA Versailles
Bossé Anne ENSA Paris-Malaquais
Bourigault Morgane Mairie d’Angers
Bruel Anne-Sylvie ENSA Versailles
Brunfaut Victor Université libre de Bruxelles
Calvagna Simona Università di Catania
Chauvier Éric ENSA Versailles
Cirillo Letizia Università Statale di Milano
Davodeau Hervé AgroCampus Ouest
de Courtois Stéphanie ENSA Versailles
Delinger Frédéric ENSA Nantes
Denche Imen Université de Constantine
Donadieu Pierre ENSP Versailles
Field Alexandre ENSA Marseille
Goncalves Jessica ENSA Versailles
Guerrouche Kheir-Eddine ENSP Versailles
Guignard Mireille DRAC Île-de-France
Guillot Xavier ENSAP Bordeaux
Guth Sabine ENSA Nantes
Hanna Chérif ENSA Nantes
Helms Karin ENSP Versailles
Henry Patrick ENSA Paris-Malaquais
Hoffert Yannick ENSA Montpellier
Keravel Sonia ENSP Versailles
Kitsou Stella ENSA Versailles
Klouche Djamel ENSA Versailles
Lipsky Florence ENSA Marne-la-Vallée
Loze Marie-Hélène ENSP Versailles
Mamou Khedidja ENSA Montpellier
Marguc Petra ENSA Nantes
Mattoug Cécile ENSP Versailles
Moquay Patrick ENSP Versailles
Nicolas Amélie ENSA Paris-Malaquais
Ortolani Marta ENSA Versailles
Parin Claire ENSAP Bordeaux
Petit-Berghem Yves ENSP Versailles
Phalippon-Robert Isabelle Ministère de la Culture
Piveteau Vincent ENSP Versailles
Pluvinage Manuel Versailles Grand Parc
Pommier Juliette ENSAP Lille
Potié Philippe ENSA Versailles
Quinton Jean-Christophe ENSA Versailles
Salles Sylvie ENSP Versailles
Talevi Francesca ENSA Versailles
Tiry-Ono Corinne Ministère de la Culture
Vega Valentina Paris IV Sorbonne
Vidal Roland ENSP Versailles
Vilan Luc ENSA Versailles
Wathier Valérie Ministère de la Culture
Wilson Ariane ENSA Paris-Malaquais
Zhioua Imène ISTEUB Tunis

Synthèse VTP3

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3e séminaire « Ville, territoire, paysage »

Les écoles dans leur territoire

Les conclusions de Pierre Donadieu

 

Le séminaire cherchait à répondre aux questions suivantes :

– Quelles relations les enseignants et les chercheurs des écoles d’architecture et de paysage entretiennent-ils avec leur territoire d’enseignement ?

– Quelles pédagogies sont utilisées pour élaborer les projets spatiaux, d’architecture, de ville et de paysage ?

– Quelles idées de territoire et de paysage émergent aujourd’hui dans la formation des architectes et des paysagistes ?

13 interventions et 18 posters ont été présentés dans les deux écoles avec un public variant de 30 à 60 personnes, et une excursion dans le territoire de la plaine de Versailles a été organisée avec le concours de Manuel Pluvinage, directeur des services généraux de la communauté d’agglomération de Versailles Grand Parc. Sept écoles d’architecture (Versailles, Paris-Malaquais, Nantes, Montpellier, Marseille, Grenoble) et trois écoles de paysage (Versailles, Angers, Lille) étaient représentées.

Faites par des enseignants d’écoles de concepteurs d’espaces, les interventions présentent des points communs classiques. Elles se distinguent néanmoins par des choix différents de pédagogie du projet d’espace et des variations du sens des principaux éléments  de langage utilisés.

Les points communs

D’abord une évidence pour tous (ou presque) : il est nécessaire, sinon essentiel, de connaitre les territoires, et d’en reconnaitre les caractères morphologiques, sociaux et économiques, pour fonder des projets d’espace qui s’y inscrivent, qu’ils soient d’architecture ou de paysage. Les pédagogies ont intérêt à tirer parti autant de la forme des paysages que des dynamiques sociales et économiques des espaces où s’ancrent les projets ; des identités sociales locales que des jeux d’acteurs (élus, habitants, associations …) sur lesquels elles peuvent s’appuyer.

La pluridisciplinarité semble de plus en plus s’imposer pour diversifier et enrichir la lecture des sites et l’imagination des projets dans les ateliers. Sont mobilisées, non seulement la géographie physique et sociale (notions d’échelles spatiales et d’acteurs sociaux multiples), mais également l’histoire locale, la sociologie et l’anthropologie sociale et culturelle.

Les mêmes outils de projets (plans, maquettes, dessins, coupes, cartes, photographies…) utilisés par les architectes et les paysagistes inscrivent enseignants et étudiants dans des communautés professionnelles voisines de praticiens de projets. Les compétences sont cependant distinctes et en général complémentaires.

Dans les interventions, le problème commun de la distinction entre démarches de projets de paysage et de projets d’architecture est abordé de deux façons différentes. Soit en associant dans les ateliers explicitement sur un site les compétences qui permettent la construction des objets architecturaux et celle des relations sensibles entre les objets (mise en paysage des sites). Un exemple est celui des paysages de l’eau à Dunkerque. Soit en admettant une porosité des notions de paysage, d’architecture, d’urbanisme et de patrimoine pour imaginer un projet inscrit dans un territoire réel ou imaginaire. Dans ce cas, on peut assimiler la notion de territoire, plus à un concept de milieu (au sens de la mésologie de A. Berque), qu’à une notion administrative ou sociogéographique (appartenance), par exemple dans le cas des workshops de l’estuaire de la Loire

En bref, soit on clarifie en distinguant et associant (les deux compétences architecturales et paysagistes sont alors identifiées), soit on redéfinit les idées de territoire et de paysage en tant que milieux de vie humaine et sociale à reconnaitre (de nouvelles compétences hybrides de projet situé émergent).

Les points de différence pédagogique

Nombreux, ils peuvent être néanmoins réunis en cinq polarités. Chacune peut se retrouver avec des dosages variables dans la plupart des exercices pédagogiques

Le pôle de l’arpentage topographique du site de projet apparait clairement dans les ateliers de l’ENSP de Versailles ; Il fonde également la production de l’atlas métropolitain de Marseille. La lecture du site de projet ou du territoire mobilise les outils de la description et de l’analyse critique (croquis, coupes, cartes, photographies…) pour fonder un parti personnel ou collectif de projet en fonction de ce qui est compris des enjeux locaux (habitat, logement, patrimoine, mobilité, création, réhabilitation…).

Le pôle de la construction d’un récit inspirant le projet est soit explicite soit subliminal. C’est le cas des travaux recherchant l’imaginaire culturel des objets ordinaires nomades (le peigne, le balai) et fondant des projets d’architecture (ENSA Paris Malaquais). Mais il est possible également de mobiliser les étudiants sur le devenir d’un bâti (un mas abandonné) en s’appuyant sur les acteurs locaux concernés. Le récit utopique situé fonde alors « une programmation générative » du territoire (ENSA Montpellier).

Le pôle de l’enquête pour le projet s’appuie sur les méthodes de l’anthropologie sociale et culturelle, et de la sociologie. Cette approche expérimentale conjuguée à celle du projet d’architecture permet de reconnaitre les situations sociales difficiles telles qu’elles sont dites par les habitants, notamment dans les territoires péri-métropolitains des villes moyennes de Nevers et Dieppe, ou le long de l’estuaire de la Loire (ENSA Paris Malaquais et Nantes). L’acte de projet d’architecte est alors décentré du « je » vers les intérêts des habitants enquêtés.

Le pôle de la participation sociale permet dans les ateliers d’aller jusqu’à des décisions et des réalisations effectives. L’étudiant, le stagiaire deviennent partie prenante d’un projet abouti. Par exemple en réalisant avec les agriculteurs un jardin vernaculaire dans les chinampas menacés de Mexico. Ou avec les habitants du quartier de Belle-Beille à Angers, en contribuant aux décisions collectives de renouvellement urbain (Agrocampus ouest).

Le dernier pôle est celui d’une connaissance universitaire des processus éducatifs de projet (thèses de doctorat). Pour l’architecture en rendant compte des modèles successifs de l’enseignement des pratiques constructives (les Grands ateliers de l’Isle d’Abeau), et pour le paysage des vertus didactiques de l’iconographie des atlas de paysage du Grand Est. Ces derniers ont été réalisés davantage pour des professionnels et des experts du projet de paysage que pour des étudiants et des scolaires.

Dans la réalité des pratiques pédagogiques, l’importance explicite donnée au contexte des projets d’architecture et de paysage amène à ne pas privilégier une seule méthode d’enseignement car c’est l’étudiant qui décide de la démarche qui lui convient. C’est pourquoi, dans les territoires choisis par les workshops, arpentages méthodiques, lectures critiques, enquêtes, productions de récits et pratiques participatives s’entremêlent pour aboutir à un parti attendu de projet de paysage ou d’architecture.

Conclusions

Si l’on s’en tient aux expériences pédagogiques d’enseignement du projet présentées, on peut constater que certaines relèvent d’une tradition pédagogique d’école (l’arpentage méthodique du site et du territoire chez les paysagistes), et que d’autres sont expérimentales (la participation habitante, l’enquête anthropologique). Dans les deux cas, il s’agit bien de renouveler les réponses à la question de la prise en compte des contextes dans l’acte intuitif/déductif de projet spatial. Intention qui hésite en général à se prononcer comme projet social et politique.

Ces pédagogies portent, selon les finalités enseignantes/étudiantes, soit sur l’espace physique (les caractères matériels perceptibles), soit sur les représentations sociales de l’espace, parfois, et plus rarement sur les deux à la fois. Dans les trois cas émergent une pédagogie du projet de territoire à toute échelle spatiale et de temps (en principe chez les paysagistes) et plus locale voire ponctuelle dans le cas des architectes. Pourtant l’idée de l’apprentissage de la gouvernance des projets de territoires n’apparait pas, même avec l’idée de patrimoine et de biens communs à transmettre.

On peut s’étonner également que des choix pédagogiques qui privilégient les contextes territoriaux soient décrits sans référence aux problèmes de transitions climatiques, énergétiques et de biodiversité du XXIe siècle. S’agit-il d’un non-dit, qui n’est sans doute pas un déni ?

Le point essentiel à retenir, qui est confirmé par les expositions de la biennale architecture et paysage de l’Ile-de-France à Versailles, est la disparition des éléments de langage de l’urbanisme, notamment du projet urbain. Est-ce que, dans les formations, la pensée de l’urbanisme de projet est absorbée par celles de l’architecte et du paysagiste concepteur ?

Est-ce que l’on peut encore dire avec le manifeste international de l’urbanisme paysagiste (C. Waldheim et J. Corner, 2006) que « la ville doit être construite non par l’architecture mais par le paysage » ?

Ou bien devrait-on le remplacer par : « le territoire habité (la région urbaine notamment) se construit à la fois par l’architecture, le patrimoine et le paysage » ? Ce qu’a théorisé la société des territorialistes italiens (A. Magnaghi, 2014) en s’adossant à la philosophie du biorégionalisme (Berg, 1977).

Avec ce seul échantillon, il est prématuré de conclure …

Ajoutons qu’en réponse aux questions posées au début, on peut constater des expériences pédagogiques différentes dans les territoires où les formations de concepteurs de projets s’implantent. Celles-ci semblent évoluer de pédagogies de la forme centrées sur le faire, vers des configurations privilégiant les rencontres avec ceux et celles que les formes et les actes constructifs concernent. Le sens des notions clés de territoire et de paysage, peu ou pas définies en général, semble cependant converger vers celui de milieu habité, tel que le définit « mésologiquement » le géographe et philosophe A. Berque.

P. Donadieu, 18 juin 2019

VTP3 Posters

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Posters

Présentés par ordre d’arrivée  – Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Consignes pour la réalisation des posters


Atelier de master
Architectures & paysages de l’eau
Juliette Pommier & Annie Tardivon
Ensap, Lille

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Les Grands Ateliers de l’Isle d’Abeau
du désert au milieu éducatif
Florence Lipsky & Philippe Potié
ENSA Marne-la-Vallée / Ensa Versailles

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Comment Versailles façonne l’enseignement du projet à l’ENSP ?
Retour sur l’atelier « Créer un lieu dans la ville. Versailles. » (1999-2018)
Sonia Keravel, Marie-Hélène Loze & Sylvie Salles
Ensp Versailles-Marseille – Larep

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Le quartier de Belle-Beille à Angers
plateforme dʼéchanges pédagogiques
Hervé Davodeau & Morgane Bourigault
Agrocampus Ouest / Mairie d’Angers, maison du projet de Belle-Beille

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Stratégies de développement
pour le territoire transfrontalier du Grand Genève
Julie Martin & Frédéric Dellinger
Architecte, laboratoire Aecc EnsaG / Paysagiste, VT Ensa Grenoble

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Architecture, Archéologie, Agriculture : Le paysage comme outil de projet
Une expérience pédagogique sur les pentes de l’Etna
Simona Calvagna & Pierre Donadieu
Dicar Università degli Studi di Catania / Ensp Versailles

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La réinterprétation des chinampas de Xochimilco
Intervenir sur un patrimoine vivant
Valentina Vega
Université Paris-Sorbonne – Paris IV

 

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L’Autre Ville
Enquête et projets dans les villes dites moyennes
Patrick Henry & Amélie Nicolas
Ensa Paris-Malaquais

 

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Archi-écritures et Pay[S]ages en pro-jet
Recherche et Ateliers d’Architecture et de Paysage
Rita Occhiuto, Marc Goossens, Paul Hautecler, Bénédicte Henry, Anne-Michèle Janssen, Elisa Baldin, Karel Wuytack & Aurélie Peeters
LabVTP Laboratoire Ville-Territoire-Paysage, Faculté d’Architecture – Uliege (BE) 

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Tétouan, ville linéaire
Une réflexion à l’échelle du territoire, entre description et projet
Victor Brunfaut & Bertrand Terlinden (en collaboration avec Hakim Cherkaoui)
Université Libre de Bruxelles / École nationale d’architecture de Tétouan

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L’iconographie des atlas de paysages
Un outil pédagogique pour la transmission de la connaissance paysagère ?
Joe Abi Hayla, Jean-Pierre Husson & Yves Petit-Berghem
AgroParisTech, Cnrs-Liban / Université de Lorraine / Ensp Versailles-Marseille

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Un urbanisme de contact
apprendre à Doulon-Gohards
Sabine Guth & Petra Marguc
Master Villes & Territoires : ENSA Nantes + Faculté de droit et sciences politiques
+ IGARUN Institut de géographie et aménagement

Télécharger le PDF (6,4 Mo)


La revitalisation des valeurs patrimoniales
un facteur clé dans le développement socio-spatial durable. Cas de la cité nouvelle Tafilelt dans la vallée du M’Zab.
Imen Denche, Samira Debache & Antonio Fede
Université Salah Boubnider, Constantine 3 / Université de Reggio de Calabre

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Estuaire (s)
Expérimentations dans le suburbain, situations, outils et postures
Éric Chauvier & Chérif Hanna
Ensa Versailles / Ensa Nantes

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Lecture critique paysagiste in situ
Le Valibout (Plaisir, 78), entre histoire et projet, proximité et mise en perspective .
Bernadette Blanchon & Cécile Mattoug
Ensp Versailles-Marseille / Larep

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Explorer des dynamiques à l’œuvre comme processus de projet
Atelier mixte architecture et paysage – expériences européennes du projet de territoire
Armelle Varcin & Jean-Marie Choquelle
Ensap Lille

Télécharger le PDF (20,4 Mo)


CROISEMENTS
Cultures matérielles et diasporas
Anne Bossé & Ariane Wilson
Ensa Paris-Malaquais

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Magny-en-Vexin, une petite ville sous influence métropolitaine
à la recherche de son territoire perdu
Roland Vidal & Luc Vilan
ENSP / ENSAV, Versailles

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VTP3 CS et CO

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3e séminaire du Réseau « Ville, Territoire, Paysage »

École nationale supérieure d’architecture de Versailles

École nationale supérieure de paysage de Versailles

13-14 juin 2019

Comité scientifique

Jean Attali, professeur émérite ENSA Paris-Malaquais, chercheur associé de l’UMR AUSser / MCC / CNRS

Roberta Borghi, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Éric Chauvier, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Elena Cogato-Lanza, maître d’enseignement et de recherche, EPFL ENAC LAB-U (CH.)

Jean-François Coulais, professeur ENSA Paris-Malaquais, chercheur à l’IPRAUS

Stéphanie de Courtois, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Hervé Davodeau, Maître de conférence, ENITHP, Angers

Denis Delbaere, professeur ENSAP Lille, resp. de l’axe Territoire du LACTH

Xavier Guillot, professeur ENSAP Bordeaux, chercheur, UMR Passages

Emeric Lambert, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur Chôros (EPFL, CH.)

Claire Parin, professeur émérite ENSAP Bordeaux, chercheur UMR Passages

Alexis Pernet, maître de conférence ENSP, chercheur au LAREP

Yves Petit-Berghem, professeur à l’ENSP, chercheur au LAREP

Roland Vidal, ingénieur de recherche et enseignant à l’ENSP de Versailles

Luc Vilan, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV


Comité d’organisation

Roberta Borghi, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Stéphanie de Courtois, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Roland Vidal, ingénieur de recherche et enseignant à l’ENSP de Versailles

Luc Vilan, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Sophie Bonin, maître de conférence ENSP, chercheur au LAREP

Appel à communication VTP3

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Appel à communications

3e séminaire du Réseau « Ville, Territoire, Paysage »

École nationale supérieure d’architecture de Versailles

École nationale supérieure de paysage de Versailles

13-14 juin 2019

Les écoles dans leurs territoires.

Expériences pédagogiques et enjeux de recherche du domaine Ville, Territoire et Paysage.

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Contexte institutionnelThème du séminaireAxes pour les propositionsAttendus scientifiquesInformations pratiques


A. Contexte institutionnel

3e édition des séminaires VT/P, en lien avec la Première Biennale d’architecture et de paysage de la région Ile-de-France, (3 mai – 13 juillet 2019).

Depuis quatre ans, le réseau « Ville, Territoire, Paysage » organise des séminaires interdisciplinaires qui ont pour objectif d’interroger les savoirs et les pratiques portés par les enseignements du champ VTP.

La dynamique de travail collégial activée par ces séminaires est motivée à la fois par un besoin de partage des réflexions et des pratiques et par la volonté de constituer une force de proposition dans le processus de renouvellement de ce champ disciplinaire.

Le 3e séminaire VTP fait suite à celui des Grands Ateliers de l’Isle-d’Abeau, de mars 2015, et à celui organisé à l’ENSAP de Lille en novembre 2016. Le premier, « Ville, Territoire, Paysage : vers un réseau de pratiques et de savoirs », a représenté le lancement du réseau VTP et a permis d’esquisser un premier bilan sur les expériences d’enseignement du projet aux échelles urbaine, territoriale et paysagère.

Avec le 2e séminaire, « Recherche & Projet : productions spécifiques et apports croisés dans les domaines Ville, Territoire et Paysage », le réseau a ouvert une table de discussion sur la question du rapport entre recherche et projet, en explorant notamment la manière dont le projet peut générer de nouvelles démarches de recherche.

Ces deux années passées depuis le dernier séminaire ont permis au réseau VTP de restituer et valoriser les résultats des rencontres précédentes, d’élargir son comité scientifique à de nouveaux membres.

L’organisation de la première Biennale d’architecture et de paysage de la région Ile-de-France à Versailles, de mai à juillet 2019, avec une participation importante des deux écoles organisatrices a motivé le réseau VTP à choisir Versailles comme hôte de son 3e séminaire. Les sites des deux écoles, ouverts à tous publics et en liens avec les deux laboratoires de recherche (LéaV à l’ENSA-V et Larep à l’ENSP) accueilleront ce 3e séminaire.

Celui-ci se propose de bénéficier de la dynamique de la Biennale. Tout en conservant l’optique de permettre un retour et des échanges sur la pédagogie sur les Villes, Territoires et Paysages, il s’articule donc entre séances de terrain et échanges en séances plénières.

Ce séminaire sera aussi l’occasion de réfléchir à la stabilisation du réseau pédagogique et scientifique VTP auprès du Bureau des enseignements et du Bureau de la recherche architecturale, urbaine et paysagère – Ministère de la culture-Direction générale des patrimoines-Service de l’architecture-Sous-direction de l’enseignement supérieur et de la recherche en architecture.


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B. Thème du séminaire

La Biennale 2019 présente une réflexion transversale sur le rapport entre la ville et la nature à partir de deux propositions : « Le goût du paysage », côté ENSP (commissaire A. Chemetoff), enquête sur le potentiel nourricier du paysage ; « Augures. Immersion et perspectives dans la métropole climatique qui vient », côté ENSA-V (commissaire D. Klouche), retrace les signes de nouvelles manières de lire et écrire la métropole à travers trois entrées principales : le climat, l’accélération et la décélération, et le commun. Ouvrant pour un moment l’horizon des deux écoles très au-delà de leurs limites physiques, ces propositions offriront de nombreuses contributions et installations de professionnels et d’artistes.

Dans ce contexte, le séminaire VTP3 souhaite explorer le rapport que les écoles d’architecture et de paysage développent et entretiennent avec leur territoire. Ce questionnement de la relation au territoire des écoles pourrait se synthétiser et s’articuler en deux volets :

1) l’influence de la singularité des territoires sur les contenus et les modalités des enseignements

2) Le rôle / l’apport des écoles aux dynamiques de projet de ces territoires.

Nous souhaitons permettre de réelles découvertes des territoires et des modalités pédagogiques de leur exploration à travers des visites que nous organiserons dans la plaine de Versailles. Seront mis en avant des démarches développant un échange actif entre expérience pédagogique et acteurs du territoire ainsi que des expériences de projet développant un axe spécifique de recherche sur le territoire.


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C. Axes pour les propositions

Nombreuses sont les acceptions du mot « territoire », et variées sont les lignes que les usages du mot dessinent entre les aspects physiques, administratifs et humains. Avec la notion de « territoire » viennent celles de « frontière », de « limite », de « propriété », de « revendication », d’« enracinement », de « topographie » et de « climat » mais aussi celles d’une communauté de destins, d’outils, de ressources. Concrètement, l’analyse des territoires renvoie aussi aux questions de centralité et de périphéries, de réseaux et de mobilités. Autant de paramètres et phénomènes que l’enseignement du projet en architecture ou en paysage doit aborder pour permettre d’intervenir dans les territoires urbains, péri-urbains ou ruraux.

Nous proposons trois entrées principales pour cette exploration du rapport des écoles de projet à leur territoire :

Territoire et patrimoine(s) (rapport à l’histoire, à la société, à l’identité, à la conscience du lieu; le territoire comme bien commun; tourisme et valorisation territoriale (marketing ?), etc.).

Territoire comme écosystème (rapport au vivant, climat, qualité des sols, gestion des ressources – notamment agricoles -, biodiversité, métabolisme territorial, écologie territoriale, ingénierie du vivant, trames vertes et bleues, etc.)

– Territoire et gouvernance (les thèmes : la gestion des mobilités, les frontières et les modalités de prise de décision dans les territoires, / les acteurs institutionnels de la gouvernance locale, les acteurs non institutionnels et les tactiques habitantes).

Une des questions qui traversera cette exploration concernera le rôle que la pédagogie se donne sur ces territoires. Sera examiné comment les enseignants-chercheurs se positionnent comme des acteurs légitimes, en tant que formateurs de futurs spécialistes du projet spatial, mais aussi en tant que contributeurs ou facilitateurs à l’animation de ces territoires.

Dynamisés par l’organisation bicéphale de ce séminaire, les échanges nourriront également une mise en perspective des manières dont la notion de « territoire » est mobilisée respectivement dans le projet architectural et le projet de paysage.

Des contributions pourront enfin s’attacher à développer plus particulièrement des courants de recherche et des notions théoriques qui sous-tendent les pédagogies ou les alimentent. La diffusion des théories et des actions développées par l’école territorialiste (A. Magnaghi et Société des territorialistes), par exemple. Ou encore, les études sur les notions de métabolisme urbain et territorial (S. Barles, 2002), ou d’anthropocène (P. Crutzen, 2000 ; J.-B. Fressoz- C. Bonneuil, 2013, B. Latour, 2015), ou de mésologie (A. Berque, 2000, 2014), ou de palimpseste (A. Corboz, 1983 ; S. Marot, 2010). Mais aussi le rapport au sol et au vivant comme moteur de projet (B. Secchi, 1986 ; P. Viganò- P. Mantziaras, 2016 ; M. Chalmandrier et al., 2017 ; P. Donadieu et E. Remy, 2016 ; Y. Petit-Berghem, 2016) et la question du climat dans sa relation au projet de territoire (G. Escourrou, 1991 ; B. Latour, 2015), les dynamiques engagées sur le territoire par les nouvelles pratiques touristiques (M. Gravari-Barbas, E. Fagnoni, 2013), les questions de l’analyse sociale et de la projétation dans les territoires suburbains.


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D. Attendus scientifiques, critères de sélection

L’appel à contribution est ouvert à tout enseignant ou chercheur, individuellement ou en équipe, dans les ENSA(P) françaises ou autres institutions d’enseignement supérieur de l’architecture, urbanisme et paysage des pays voisins, tous champs confondus (TPCAU, SHS, etc.). Il est également ouvert à d’autres disciplines universitaires (géographie, écologie, sciences de l’éducation, psychologie cognitive, etc.). La langue de communication principale sera le français, des communications pouvant également être proposées en anglais.

Attendus scientifiques

– l’explicitation détaillée de chaque projet pédagogique ; la comparaison des dispositifs, des hypothèses, des corpus, des formes de résultats, des apports à la pédagogie, aux territoires eux-mêmes et aux savoirs.

– la réflexion critique sur les catégories, les visées, les méthodes déjà élaborées dans d’autres champs proches

– le questionnement du rapport au “projet”, et à son enseignement

– la contribution à la réflexion sur les aspects théoriques, méthodologiques et épistémologiques

Envoi et sélection des propositions de communications

Les propositions de communication seront présentées sous la forme d’un résumé long de 2 pages (environ 3000 signes). Ce texte sera accompagné de références bibliographiques (5 maximum) et d’une biographie synthétique de l’auteur (ou des auteurs) de 400 signes. Il sera précisé dans quel axe de réflexion se situe la proposition.

Les propositions seront transmises pour le 22 avril 2019 à l’adresse suivante :

Vtp3versailles@gmail.com

Le comité scientifique informera les auteurs des propositions retenues pour le 1er mai 2019.

Valorisation

Les auteurs dont les propositions ont été retenues enverront pour le 1er juin 2019, un poster (format A0 vertical) selon des consignes qui seront adressées le 1er mai. Il affichera le cas présenté en expliquant la problématique, la méthode de travail adoptée, une synthèse des résultats. Les posters resteront affichés à l’École d’architecture et à l’École de paysage jusqu’à la fin de la Biennale.

Ils seront disponibles au-delà sur les sites des laboratoires de recherche de l’ENSP et de l’ENSA-V, en attendant la publication d’actes sous forme électronique, espérée en 2020.


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E. Informations pratiques

Organisation

Lieu : ENSA-V et ENSP, Versailles et sites de visites dans les environs de Versailles.

Date : 13 et 14 juin 2019

Dates – clés

– Envoi de l’appel à contributions le 20 février 2019

– Date limite de réception des propositions : le 22 avril 2019

– Date de notification de l’acceptation : le 1er mai 2019

Comité scientifique

Jean Attali, professeur émérite ENSA Paris-Malaquais, chercheur associé de l’UMR AUSser / MCC / CNRS

Roberta Borghi, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Éric Chauvier, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Elena Cogato-Lanza, maître d’enseignement et de recherche, EPFL ENAC LAB-U (CH.)

Jean-François Coulais, professeur ENSA Paris-Malaquais, chercheur à l’IPRAUS

Stéphanie de Courtois, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Hervé Davodeau, Maître de conférence, ENITHP, Angers

Denis Delbaere, professeur ENSAP Lille, resp. de l’axe Territoire du LACTH

Xavier Guillot, professeur ENSAP Bordeaux, chercheur, UMR Passages

Emeric Lambert, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur Chôros (EPFL, CH.)

Claire Parin, professeur émérite ENSAP Bordeaux, chercheur UMR Passages

Alexis Pernet, maître de conférence ENSP, chercheur au LAREP

Yves Petit-Berghem, professeur à l’ENSP, chercheur au LAREP

Roland Vidal, ingénieur de recherche et enseignant à l’ENSP de Versailles

Luc Vilan, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Comité d’organisation

Roberta Borghi, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Stéphanie de Courtois, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Roland Vidal, ingénieur de recherche et enseignant à l’ENSP de Versailles

Luc Vilan, maître de conférence ENSA Versailles, chercheur au LéaV

Sophie Bonin, maître de conférence ENSP, chercheur au LAREP

– Contact pour les aspects pratiques : Vtp3versailles@gmail.com

Pour les contributeurs retenus, le logement à Versailles sera pris en charge pour la nuit du jeudi au vendredi, de même que les repas des 2 journées du séminaire.


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Séminaire “Ville, territoire, paysage”

13 et 14 juin 2019

Synthèse du séminairePosters


Programme du jeudi 13

Photographies de Marta Ortolani

09 h 00 Accueil à l’ENSP, Amphithéâtre, Bâtiment de la Figuerie.

09 h 30 Ouverture du séminaire, Vincent Piveteau, directeur de l’ENSP
Allocution de Mireille Guignard, Direction régionale de l’action culturelle


Session 1 : Territoire et patrimoine, 1ère partie

Président de séance : Yves Petit-Berghem (ENSP Versailles)

 

09 h 45 Sonia Keravel, Sylvie Salles et Marie-Hélène Loze (ENSP Versailles-Marseille) : Comment Versailles façonne l’enseignement du projet à l’ENSP ? Retour sur l’atelier «Créer un lieu dans la ville, Versailles.» (1999-2018). RésuméPoster Présentation (20 Mo)

10 h 10 (Pascale de Tourdonnet), Yannick Hoffert et Khedidja Mamou (ENSA Montpellier) : Agir avec les territoires : «l’utopie située». Résumé

10 h 35 Juliette Pommier et (Annie Tardivon) (ENSAP Lille) : Atelier de master «Architectures & paysages de l’eau». RésuméPoster Présentation (6,6 Mo)

 

 

10 h 55 Échanges avec la salle, pause café et visite des posters


Session 2 : Territoire et patrimoine, 2e partie

Président de séance : Claire Parin (ENSAP Bordeaux)

 

 

11 h 40 Imen Denche, (Samira Debache) (Université de Constantine) et (Antonio Fede) (Université de Reggio de Calabre) : Le rôle de la réinterprétation du patrimoine culturel et bâti dans le développement urbain et local durable – Cas de la cité nouvelle Tafilelt dans la vallée du M’Zab. RésuméPoster

 

12 h 05 (Anne Bossé) et Ariane Wilson (ENSA Paris Malaquais) : Les diasporas en projet : spatialités et matérialités. RésuméPosterPrésentation (24 Mo)

 

 

12 h 30 (Patrick Henry) et Amélie Nicolas (ENSA Paris-Malaquais) : L’Autre Ville (architectures au service de l’a-métropole) ; enquête et projets dans les villes dites moyennes. RésuméPosterPrésentation  (2,3 Mo)

 

 

12 h 50 Échanges avec la salle, pause café et visite des posters

13 h 00 Déjeuner à l’ENSP puis départ en bus pour une visite commentée de la Plaine de Versailles, avec Sophie Bonin (ENSPV), Éric Chauvier (ENSAV) et Manuel Pluvinage (Directeur général des services, communauté d’agglomération Versailles Grand Parc).

Visite de la plaine en image

17 h 30 Retour au Potager du Roi. Visite de la BAP! et de l’École ouverte, à l’ENSP

20 h 00 Repas pour les intervenants, Versailles


Programme du vendredi 14

Photographies de Francesca Talevi

08 h 45 Accueil à l’ENSA de Versailles, amphithéâtre

09 h 15 Ouverture de la journée par Hélène Bouisson, CAUE des Yvelines.
Allocution de Isabelle Phalippon-Robert, Bureau des enseignements et de Corinne Tiry-Ono, Bureau de la recherche architecturale, urbaine et paysagère au Ministère de la culture


Session 3 : Territoire, écosystème, gouvernance, 1ère partie

Président de séance : Jean Attali (ENSA Paris-Malaquais)

 

 

09 h 30 Cécile Mattoug et Bernadette Blanchon et (ENSP, Versailles) : L’ENSP au Valibout à Plaisir : Lecture critique paysagiste in situ, entre histoire et projet, proximité et mise en perspective. RésuméPosterPrésentation (20 Mo)

09 h 55 Eric Chauvier (ENSA Versailles) et Chérif Hanna (ENSA Nantes) : Estuaire(s) Expérimentations dans le suburbain. situations, outils et postures. RésuméPosterPrésentation (11 Mo)

 

10 h 20 Valentina Vega (Université Paris 4) : La réinterprétation des chinampas de Xochimilco (Mexico) : intervenir sur un patrimoine vivant. RésuméPosterPrésentation (16 Mo)

 

 

10 h 45 Florence Lipsky (EAV&T de Marne La Vallée) et Philippe Potié (ENSA Versailles) : Les Grands Ateliers de l’Isle d’Abeau : du désert au milieu éducatif. RésuméPosterPrésentation (14 Mo)

 

 

11 h 05 Échanges avec la salle, visite des posters et pause café


Session 4 : Territoire, écosystème, gouvernance, 2e partie

Présidente de séance : Xavier Guillot (ENSAP Bordeaux)

 

 

11 h 45 (Laurent Hodebert) et Alexandre Field (ENSA Marseille) : L’expérience pédagogique et de recherche action de l’atlas métropolitain (2010-2015) et ses évolutions. RésuméPrésentation (38 Mo)

 

12 h 10 Hervé Davodeau (Agrocampus Ouest, Angers) et Morgane Bourigault (maison du Projet du renouvellement urbain de Belle Beille) : Le quartier de Belle-Beille à Angers, plateforme d’échanges pédagogiques. RésuméPosterPrésentation (8 Mo)

12 h 35 Joe Abi Hayla et (Yves Petit-Berghem) (ENSP Versailles-Marseille) : L’iconographie des Atlas de paysage un outil pédagogique pour la transmission de la connaissance paysagère ? Le cas des atlas paysagers du Grand Est (France). RésuméPosterPrésentation (15 Mo)

 

12 h 55 Échanges avec la salle

13 h 30 Déjeuner pris en commun. Cours de la Forge, ENSAV

14 h 30 Synthèse du séminaire par Pierre Donadieu, Professeur honoraire de sciences du paysage à l’ENSP Versailles-Marseille. Lire la version écrite.

15 h 15 Échanges et clôture

15 h 45 Visite de la BAP! à l’ENSAV, exposition «Augures», avec son commissaire Djamel Klouche, maître de conférences ENSAV.


Auteurs de posters (non communicants)

Simona Calvagna et Pierre Donadieu (Dicar Università degli Studi di Catania / Ensp Versailles) : Architecture, Archéologie, Agriculture : Le paysage comme outil de projet
Une expérience pédagogique sur les pentes de l’Etna. RésuméPoster

Rita Occhiuto, Marc Goossens, Paul Hautecler, Bénédicte Henry, Anne-Michèle Janssen, Elisa Baldin, Karel Wuytack et Aurélie Peeters (LabVTP Laboratoire Ville-Territoire-Paysage, Faculté d’Architecture – U.liege) : Archi-écritures et Pay[S]ages en pro-jet. Recherche et Ateliers d’Architecture et de Paysage. RésuméPoster

Julie Martin et Frédéric Dellinger (Ensa Grenoble) : Stratégies de développement pour le territoire transfrontalier du Grand Genève. RésuméPoster

Victor Brunfaut et Bertrand Terlinden, en collaboration avec Hakim Cherkaoui (Université Libre de Bruxelles / École nationale d’architecture de Tétouan) : Tétouan, ville linéaire. Une réflexion à l’échelle du territoire, entre description et projet. RésuméPoster

Sabine Guth et Petra Marguc (Ensa / Faculté de droit et sciences politiques / Igarun, Institut de géographie et aménagement) : Urbanisme de contact. Apprendre à Doulon-Gohards. RésuméPoster

Armelle Varcin et Jean-Marie Choquelle (Ensap Lille) : Explorer des dynamiques à l’œuvre comme processus de projet. Atelier mixte architecture et paysage – expériences européennes du projet de territoire. RésuméPoster

Roland Vidal et Luc Vilan (ENSP / ENSAV, Versailles) : Magny-en-Vexin, une petite ville sous influence métropolitaine… à la recherche de son territoire perdu. RésuméPoster


Pour plus de détails sur le séminaire, consulter l’appel à communication

Conseil scientifique et Comité d’organisation

Liste des participants

PDF du programme : format A4format A3

Consignes pour la réalisation des posters