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Table des matières

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Pages 1 à 99

Pages 100 à 199

Pages 200 à 291

Pages 292 à 391

Pages 392 à fin

 


Extraits – Plans et cartes datés

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Plan de l’étude Devaux, 1905 (p. 346)

Plan d’alignement Barthélémy, 1836 (p. 344)

Cadastre 1819 (p. 92)

Route de Rouen en 1776 (p. 85)

Plan de 1758 (p. 136)

 

Plan Potiquet de 1725 [réalisé en 1874] (pp. 14-15)
Voir / télécharger le plan sur Gallica

Magny-centre, extrait du Plan Potiquet (p. 108)

Le Prieuré (près de l’église), extrait du Plan Potiquet (p. 25)

Seigneurie de Magny en 1714 (encart pp. 224+225)


 

Extraits – Images diverses

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Image de couverture

“Tableau peint pour les propriétaires de la maison blanche au fronton triangulaire qui en occupe le centre. L’existence, sur l’un des piliers, de l’inscription Ville de Magny, permet de le dater avec une certaine précision. Peinte en grosses lettres, vers 1818-1820, à l’initiative du maire, H. Santerre, aux quatre entrées de la ville, elle suscita tant de quolibets de la part des voyageurs que, lorsqu’on refit en 1837 le numérotage des maisons, on décida de l’effacer. Malgré la déformation des piliers, le tableau est extrêmement intéressant en ce sens qu’il est un symbole de la ville. La diligence qui y pénètre au grand galop montre son rôle d’étape. Les champs à l’arrière-plan, la femme et la fillette qui portent les mêmes vêtements que les paysannes des alentours, la charrette et les gerbes déposées au pied du pilier de droite témoignent de ses caractères ruraux. (Coll. part.). Cliché J.-C. Le Barbenchon.”

 

Fouilles archéologiques (p. 17)

“À gauche, tranchées de sondages effectuées en 1992-1993 à la limite de Magny-en-Vexin et de Hodent, au lieu dit Le Champ des Cosaques, par Franck Sumera et son équipe. Elles ont permis de dégager un ensemble de bâtiments utilitaires occupés au plus tôt au milieu du 1er siècle après Jésus-Christ et abandonnés dès le début du 3e siècle.”

 

 

Magny sur la Chaussée César (p. 19)

“Dessin simplifié de la Table de Peutinger. La chaussée Jules-César de Lutèce à Rouen (Rotomagus) montre l’emplacement de Petrumviaco* (Dessin de J. Sirat). La Table originale est conservée à la bibliothèque de Vienne.” * L’emplacement de Magny-en-Vexin (selon certains auteurs)

 

Drapier au XIVe siècle (p. 30)

Les fortifications de Magny (p. 34)

Densité des masses parcellaires d’après le cadastre napoléonien (p. 35)

Photographie aérienne oblique de Magny, non datée (p. 60)

Porte de Beauvais (p. 61)

“La porte de Beauvais, qui, d’après Potiquet, auteur de ce dessin, était différente des autres, et en apparence plus simple et un peu plus ancienne. On y voit le chemin de sortie, deux tours de défense, l’une ronde, l’autre parallélépipédique et, derrière, l’un des bâtiments du couvent des Cordeliers.”

Le pilier des tanneurs (p. 65)

“Dans l’église de Gisors, le pilier dit des tanneurs, édifié en 1526, restitue quelques-uns des gestes de cette corporation, et témoigne de l’importance du travail du cuir dans les petites bourgades.”

Place d’Armes, vue aérienne, non datée (p. 74)

“Vue aérienne du quartier de la place d’Armes. En bas, à droite du pignon de la maison blanche à trois niveaux, vers le centre, un ancien manoir à tourelle (Cour des Magnan). En bas à gauche, le manoir de la rue de Villeroy, dont on ne voit la tourelle que de la rue de la Poste.”

Mémoire sur la nécessité de rétablir la grande route de Paris à Rouen qui passe par Magny (1761) : format texteformat PDF

Place d’Armes, photographie s.d. [fin XIXe ?] (p. 100)

La vieille Halle du XVIIe siècle, tableau (p. 113)

Place Potiquet, début XXe (p. 123)

Porte de Vernon en 1725, reconstitution (p. 181)

Porte de Rouen en 1725, reconstitution (p. 181)

L’Aubette en carte postale, sans date (p. 191)

L’ancienne halle (démolie en 1880) “dessinée par un contemporain” (p. 196)

“La partie basse charpentée était soutenue par 33 piliers s’échelonnant sur trois rangs. A l’étage se trouvaient les chambres à grains. On notera le caractère très dissemblable des façades est et ouest : l’une à fronton triangulaire ouvert d’une horloge et de deux oeils-de-boeuf l’autre à fronton curviligne sommé d’un pignon triangulaire.”

L’hôtel de Brière fin XXe (s. d.) (p. 198)

Porte de Paris en 1725, reconstitution (p. 203)

Plan d’aménagement de la Porte de Paris, 1778 (p. 204)

La Porte de Paris en 1913, photo (p. 206)

Vue prise de la porte de Paris, par A. Maugendre, 2nd Empire (encart pp. 224+225)

Document du XIXe siècle, “qui restitue la façade de l’immeuble où se situe aujourd’hui le Bon Diable. Le pignon à chaîne de pierre, avec sa couleur rose et son cadran solaire, est peut-être du XVIIe siècle. Au-dessous, la boutique dans laquelle on aperçoit une silhouette de femme avec une coiffe, abritait un marchand de vins et le bureau de la voiture de Gisors. On peut donc imaginer que la place de la Halle était beaucoup plus colorée qu’aujourd’hui. (Coll. part.).” (p. 224)

Deux des bâtiments de la tannerie Chesnay, donnant sur l’Aubette s. d. (p. 274)

Cour d’une tannerie, s. d. (p. 275)

Entête librairie de Magny, 21 rue de Paris, s. d. (p. 277)

La sucrerie Corbin, photo s. d. (p. 278)

Constructions mécaniques R. Chatelin, photo s. d. (p. 281)

Ouvriers de la chaiserie Dallongeville qui, place de la Butte, s’était installée dans l’ancien hôtel-Dieu (p. 285)

Maison Couturier, fabrique de chaises :

Transport de chaises vers 1905 (p. 289)

Le banc de scie avec la scie verticale à grumes. A droite, sur le bâti, la « poupée » est munie d’une griffe. La bille est sur le chariot, et avance grâce aux rouleaux cylindriques. A gauche, deux plateaux sciés séparés par des cales. Au fond, des plots ou grumes reconstitués. (p. 292)

L’étuve, et le gabarit de cintrage. (p. 292)

L’atelier de montage des chaises à dossier en vrille, sur des établis à taquets (pour le calage des pièces). (p. 295)

La fabrique Couturier, photographiée en 1871 par un photographe ambulant. Au fond, la cheminée de la machine à vapeur. Au premier plan, des grumes. (p. 294)

Hôtel du Grand cerf, affiche vers 1836 (p. 296)

Apogée et déclin des diligences : la concurrence du chemin de fer, 1877 (p. 298)

Plaidoyer pour que la ligne de chemin de fer Pontoise-Gisors desserve Magny, 1859 (p. 299)

 

La gare, s. d. (p. 299)

La bénédiction du chemin de fer de Magny en 1871 (p. 300)

Horaires des trains Magny-Chars-Paris en 1887 (p. 300)

Hôtel de la Gare, s. d. (p. 301)

Les deux gares, s. d. (début XXe ?). Carte postale (p. 303)

Horaires Paris-Magny en 1913 (p. 303)

Les nombreux cheminots de la gare de Magny s. d. (p. 304)

Jour de marché ou de foire, à la fin du XIXe

Halle de Magny, marché aux veaux. “Lithographie de Constantin, faite entre 1860 et 1868, d’un très grand intérêt pour la structure de la halle, bien visible, et pour les façades de la place de la Halle qui y sont représentées” (p. 310)

Le marché de Magny en ~1900 (p. 312) -1

Le marché de Magny en ~1900 (p. 312) -2

Marchés et foires de Magny au XIXe siècle

La rue Carnot, “l’une des plus commerçantes et des plus vivantes de Magny.” (p. 315) -1

La rue Carnot (p. 315) -2

Les vastes bâtiments de la maison Desmonts, place d’Armes. ( 316)

L’intérieur de la maison Coulette. “Debout à droite, Eugène Coulette et, penchées à la fenêtre, son épouse et une cousine.” (316)

Le Bon Diable “Un bastion du commerce de Magny : le Bon Diable, maison Ragot Papier à en-tête, façade de la boutique […]” (p. 318)

Quincaillerie Julien, s. d. (début XXe ?) (p. 322)

Place de la Halle, s. d. (début XXe ?) (p. 323)

Rue de Paris, s. d. (début XXe ?) (p. 323)

Rue de Beauvais, “Un attelage de boeufs remontant la rue de Beauvais : le spectacle, à l’époque, n ‘avait rien d’insolite” (p. 324)

 

La campagne autour de Magny (p. 325)

Bords de l’Aubette (p. 325)

Belle maison bourgeoise à Magny. “Vue de la maison de Mme Morisot, rue de Crosne, n° 1, à Magny-en-Vexin. Cette bâtisse abrite aujourd’hui la DASS.” (p. 327)

Scène de ferrage sur le boulevard Dailly. Les maréchaux-ferrants faisaient depuis des siècles partie du paysage magnytois” (p. 332)

Atelier de tonnelier (p. 333)

Boulevard des Ursulines. “Les roues de charrette dressées montrent qu’il y avait là un charron.” (p. 333)

L’école communale de garçons. (p. 340)

L’un des boulevards de Magny, alors tous bordés d’arbres et fermés par des barrières” (p. 343)

La ruelle des Chevaliers. (p. 345)

Les passages Lefèvre et Huré, tous ouverts au XIX siècle.” (p. 345)

La rue Vallière. “Après l’extension de part et d’autre de la rue de Crosne, Magny s’est développée vers la rue de Beauvais et la gare. On voit ici deux artères nouvelles : la rue Vallière et le boulevard de la République, ainsi que l’usine à gaz (plan de 1905, étude Devaux [voir plus haut]) (p. 346)

La place de la Halle, telle qu’elle fut aménagée au début du XXe siècle.

Le Pont du Moulin (p. 349)

Le Ponceau du Moulin de la Planche, à Magny, construit en 1854 (p. 350)

Démographie de Magny au XIXe siècle (p. 350)

L’église de Magny lithographiée par O. Petit, avec la place aménagée au XIXe siècle.” (p. 353)

La vieille halle de Magny photographiée, à la demande du Conseil municipal, juste avant sa destruction, en 1886.” (p. 358)

La nouvelle halle. (p. 359)

Rue Carnot. “Il fallut bien des règlements pour parvenir à ce que les Magnytois prennent l’habitude, comme sur cette vue de la rue Carnot, de balayer devant chez eux” (p. 371)

Scènes de rue à Magny, vers 1860. A l’arrière plan, à l’angle de la
rue de Villeroy et de la rue de Paris, on puise de l’eau (lithographie
de Maugendre, détail).” (p. 374)

La mare des Piliers, photographiée à la fin du XIXe siècle. On y puisait de l’eau et, surtout, on y faisait boire les chevaux. On remarquera à l’arrière-plan les locaux du loueur de chevaux et voitures Lepileur. (p. 375)

Le lavoir. “Une eau de qualité douteuse pour les ménagères qui lavaient et rinçaient leur linge au lavoir et au ru.” (p. 377)

L’usine à gaz de la rue de Beauvais. (p. 379)

Place d’Armes. “Deux conquêtes tardives : l’éclairage, dont on voit ici deux réverbères, et l’eau : au pied du réverbère de gauche, on distingue une borne fontaine. (p. 380)

Rue de Crosne. “On a peine aujourd’hui à imaginer la quantité de chevaux qui circulaient en ville. Ici, l’arrivée d’un convoi rue de Crosne, sans doute un jour de marché.” (p. 382)

“Le célèbre et redouté carrefour de la Croix de Lorraine, dégagé grâce au pan coupé que l’on voit sur la gauche.” (p. 384)

La rue de Beauvais, de plus en plus fréquentée au XIXe siècle, et pourtant aménagée très tardivement.” (p. 385)

Le champ de courses de Magny à la fin du XIXe siècle. Un lieu très couru de la bonne société.” (p. 389)

Place de la halle. “La rosière de 1899, Hélène Le Sueur, précédée de la fanfare et accompagnée d’amis et de curieux.” (p. 390)

Porte de Paris. “La ville attend un ministre : banderoles, drapeaux ont été suspendus aux entrées et aux façades.” (p. 393)

Place Potiquet. “Mât de cocagne sur la place Potiquet, à la fin du XIXe siècle.” (p. 402)

Place d’Armes (?). “Mariage et mariés magnytois au début du XXe siècle.”

Rue de Paris. La Fête-Dieu : l’un des grands moments de la communauté catholique. La procession dans les rues de Magny, bannière en tête. Certaines façades ont été tendues de draps blancs” (p. 405)

Boulevard à Magny. “Plaisirs d enfants : pour les plus privilégiés, de beaux jouets. Pour les autres, la rue, le cerceau, et la joie d’être ensemble.” (p. 410)

Les bords de l’Aubette : tout comme les boulevards, un lieu de promenades. (p. 411)

Hôtel du Grand cerf (p. 412)

Hôtel du Cheval Blanc (p. 412)

La place de la Halle, lieu privilégié pour le commerce, mais aussi pour les plaisirs. On y venait au Casino, sous la halle, et, à droite, au
café de la Renaissance.” (p. 413)

Moulin banal. “La rue reste au XIXe siècle un lieu de vie et de rencontres. Ici, devant le vieux moulin banal, une Magnytoise en robe et en coiffe a visiblement aperçu quelqu’un vers qui elle se dirige. A la fenêtre, une autre regarde la scène (avant 1836). (p. 414)

 


 

 

 

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